Une côte d’ivoire à la merci de l’axe du mal Licorne-Onuci-FRCI d’Alassane Ouattara

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Depuis l’arrestation du Président Laurent GBAGBO, le 11 avril 2011, par le trio Licorne-Onuci-Rebelles d’Alassane Dramane Ouattara, l’on assiste quotidiennement à :

– Des traques systématiques de pro-GBAGBO : les employés de la Présidence, les Ministres du Gouvernement AKE N’GBO, les leaders LMP, les cadres de sociétés proches ou susceptibles d’être proches du Président Laurent GBAGBO : ces personnes sont, sur la base d’une liste préétablie, pourchassées jusque dans leur dernier retranchement, enlevées, battues à mort ou conduites à une destination inconnue;

– Des persécutions de fonctionnaires ou travailleurs proches de LMP par les rebelles, sur dénonciation calomnieuse de leurs collègues proches d’Alassane Dramane Ouattara : appelés à reprendre le travail, certains sont dépouillés de leurs voitures et d’autres biens, d’autres sont battus et d’autres encore arrêtés et conduits à une destination inconnue ;

– Des agressions de personnes de l’ethnie Bété, Gouro ou Dida, qui sont, à tout moment et en tous lieux (rues, barrages, domiciles…) dépouillés de leurs biens, humiliés, sauvagement battus, torturés et tués ;

– Des arrestations et enlèvements de patriotes : jeunes, femmes, enfants et vieillards sont soit arrêtés à des barrages dressés par des jeunes malinké et burkinabé, soit enlevés à leurs domiciles et conduits dans des endroits inconnus, d’où l’on sait qu’ils ne reviendront pas pour la plupart ; c’est également le cas des élèves et surtout des étudiants que l’on soupçonne d’appartenir tous à la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) : les universités publiques sont fermées et les résidences universitaires, pillées et saccagées pour certaines et d’autres occupées par les rebelles d’Alassane Dramane Ouattara ;

– Des éliminations progressives d’éléments des Forces de Défense et de Sécurité : on leur demande de se rallier, pour mettre fin aux hostilités, mais une fois désarmés, certains sont conduits au peloton d’exécution dans la forêt du Banco;

– Des enlèvements de personnes sous traitement dans les hôpitaux vers des destinations inconnues ; certaines ont été grièvement ou mortellement blessées au cours des nombreux bombardements des MI 24 de la Licorne, qui n’épargnent aucune cible à la recherche d’ »armes lourdes » : l’hôpital militaire d’Abidjan (HMA), qui accueillait également des civils a été détruit en même temps que l’université d’Abobo-Adjamé;

– Des pillages de domiciles d’honnêtes citoyens : les rebelles burkinabés, maliens, guinéens et autres sénégalais et nigériens, lourdement armés, continuent, en toute quiétude, de constituer leur butin de guerre. Les colonnes de 4×4 pleinement chargées forment un long cortège à destination du Burkina et du Mali via Bouaké…

– Des bombardements de populations civiles à Yopougon, la commune la plus peuplée d’Abidjan : toujours à la recherche d’ »armes lourdes », les MI 24 de la Licorne n’ont pas épargné les populations civiles en bombardant les positions des « miliciens » etc…

En réalité, la Licorne, l’ONUCI et les rebelles d’Alassane Dramane Ouattara ne sont rien d’autre qu’une armée d’occupation. Elle quadrille tout le territoire national : les aéronefs français (notamment les MI 24 et les Puma) survolent le territoire pour repérer des positions, transporter des rebelles et, au besoin, bombarder des sites et populations civiles ; des navires de guerre français sont au large des côtes ivoiriennes. Les militaires et gendarmes français et ceux de l’ONUCI sont déployés sur tout le territoire du District d’Abidjan. Le spectacle est à voir…
– Sarkozy, le nouveau leader de la communauté internationale, dirige depuis Paris cette armée d’occupation

tous sont sous les ordres de Paris : Ban Ki Moon et l’ambassadeur de France les transmettent à l’ONUCI, à la Licorne et à Alassane Dramane Ouattara qui, à son tour, les répercutent sur ses rebelles et nouveaux administrateurs.

– Alassane Dramane Ouattara, dans ce schéma, apparaît de toute évidence comme un gouverneur de Province : la France, par son armée, a pris possession des lieux, son Président ordonne et Alassane Dramane Ouattara exécute. La France sécurise tout le territoire et Alassane Dramane Ouattara administre. C’est une forme grossière de recolonisation de la Côte d’Ivoire qui ne gène nullement ni la communauté internationale, ni Alassane Dramane Ouattara et ses partisans.
Qu’a-t-on promis à l’ex-puissance coloniale qui revient en force ? Telle est la question à poser au Président démocratiquement élu par la communauté internationale, Alassane Dramane Ouattara.
Eric Lassale
http://ivoirebusiness.net/?q=node/3663

Voir la vidéo sur l’axe du mal….ICI

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Publié par

Yameogo

Métis Burkinabo-Français, technicien paramédical, vivant à Nantes (France), tel 0678805144

2 réflexions au sujet de “Une côte d’ivoire à la merci de l’axe du mal Licorne-Onuci-FRCI d’Alassane Ouattara”

  1. Je suppose que l’axe du bien c’est la milice de yop et les mercenaires libérien. Merci pour ta bonne foi et ton dicernement du bein et du mal.

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  2. Une dizaine de fosses communes contenant 68 corps a été découverte à Yopougon. Les auteurs présumés des tueries auraient commis d’autres exactions dans leur fuite vers le Liberia, tuant 120 civils sur la côte.

    Le dernier bastion de Laurent Gbagbo à Yopougon commence à livrer ses plus terribles secrets. Guillaume Ngefa, directeur adjoint de la division des droits de l’homme de l’ONU en Côte d’Ivoire, a confirmé l’existence de « dix fosses communes » renfermant « 68 corps ». Les deux plus importantes d’entre elles contiennent l’une 31 et l’autre 21 cadavres. « On pense que les tueries ont été commises le 12 avril par des milices pro-Gbagbo », toutes les victimes étant des hommes, a indiqué à New York le porte-parole adjoint de l’ONU, Farhan Haq.

    Ngefa affirme également que « toutes les victimes sont des hommes […] Ils ont été tués le 12 avril par des miliciens pro-Gbagbo et enterrés le jour même par des habitants. Ces miliciens, habillés en civil et armés de kalachnikovs, attaquaient les maisons par petits groupes ».

    Liste des victimes

    « Les corps n’ont pas été exhumés. Nous avons la liste des victimes et des témoignages […] Il faut l’autorisation des familles pour exhumer les corps, et aussi de la justice » ivoirienne, a-t-il souligné. Précisant que les faits s’étaient déroulés à Yopougon, « dans le quartier de Doukouré qui était contrôlé par les miliciens pro-Gbagbo ».

    Selon le gouvernement, ce sont ces mêmes miliciens, flanqués de mercenaires libériens, qui ont commis des exactions après avoir été chassés de Yopougon par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), les 3 et 4 mai.

    Appartenance ethnique

    Quelque 120 civils ont été tués les 5 et 6 mai lors d’attaques menées le long du littoral ivoirien par des miliciens fidèles au président déchu Laurent Gbagbo et des mercenaires libériens fuyant Abidjan pour regagner leur région natale, a affirmé lundi le ministère de la Défense.

    Se dirigeant vers la frontière libérienne, les 5 et 6 mai, ces hommes armés ont tué 120 civils, parmi lesquels des femmes et des enfants, dans les villes d’Irobo, Grand Lahou, Fresco et dans la région de Sassandra, le long du littoral à l’ouest d’Abidjan, selon le ministère. La plupart des victimes auraient été choisies en raison de leur appartenance ethnique, parmi les populations allogènes ou d’origine étrangère. Plus de 30 mercenaires et miliciens auraient été tués au cours des affrontements avec les forces de sécurité du président Ouattara, a indiqué le ministère. Mais ces affirmations n’étaient pas confirmées par une source indépendante.

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