Le président Burkinabé Blaise Compaoré donne son soutien à Mahmoud abbas !!!

Le président Burkinabé Blaise Compaoré donne son soutien à Mahmoud abbasLu sur french.peopledaily.com.cn

Le président Burkinabé Blaise Compaoré a reçu respectivement en audience, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Raid Malki et le président de la Commission de l’UEMOA, Soumaïla Cissé, en fin de mandat, annonce samedi un communiqué de presse de la présidence du Faso.

A sa sortie d’audience, M. Malki qui dit être porteur d’un message de son président Mahmoud Abbas, a souligné qu’ils sont venus remercier les autorités burkinabé pour le soutien qu’elles ont toujours apportées à la cause palestinienne.

« Nous avons également adressé une invitation au président Compaoré pour qu’il fasse une visite en Palestine au moment opportun », a expliqué le diplomate palestinien, précisant qu’il a été également question du renforcement des relations bilatérales entre les deux pays notamment en diversifiant les domaines de coopération au bénéfice des deux pays.

Selon M. Malki, le message a trait à la volonté de la Palestine d’adresser aux Nations Unies sa détermination à être membre à part entière de cette organisation mondiale afin que « la paix et la justice soit rétablie pour le peule palestinien».

L’émissaire palestinien a dit que le président Compaoré a écouté attentivement leur requête et les échanges se poursuivront lors de la session des Nations Unies en septembre prochain.

Deuxième à être reçu, le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), Soumaïla Cissé qui achève son mandat à la tête de l’institution, a dit, à sa sortie d’audience, être venu faire le point de la coopération entre l’UEMOA et le Burkina Faso.

« Je suis venu voir le chef de l’Etat parce que ma mission à la tête de l’UEMOA prend fin. Je suis venu le remercier pour son soutien, son accompagnement et sa confiance », a déclaré M. Cissé.

Selon lui, l’opportunité lui est offerte de dire ce que l’UEMOA a pu faire pour le Burkina et quelles sont les pistes pour l’avenir. « Globalement nous avons pu mettre à la disposition du Burkina Faso, environs 45 milliards de F CFA sur la période 2004- 2010 », souligne le premier responsable de l’UEMOA.

De nombreux défis restent à relever dans l’ensemble de l’Union et Soumaïla Cissé de citer entre autres, la question de la libre circulation des personnes et des biens, notamment des tracasseries sur les routes, les crises énergétiques, les crises alimentaires.

Pour ce faire, au regard de la crise ivoirienne M. Cissé a recommandé alors une évolution de l’UEMOA pour s’adapter au contexte du moment en s’intéressant au volet politique.

M. Cissé, de l’avis des observateurs, est un potentiel …..lire la suite sur san Finna,…ICI

Blaise Compaoré, mahmoud Abbas, Israel, Palestine, Conflit Israelo-palestinien, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, Ouagadougou, Blaise Compaoré, mahmoud Abbas, Israel, Palestine, Conflit Israelo-palestinien, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, Ouagadougou, Blaise Compaoré, mahmoud Abbas, Israel, Palestine, Conflit Israelo-palestinien, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, Ouagadougou, Blaise Compaoré, mahmoud Abbas, Israel, Palestine, Conflit Israelo-palestinien, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, Ouagadougou

 

 

Burkina Faso : CNT Libyen, pourquoi une reconnaissance si tardive???

Burkina Faso : CNT Libyen, pourquoi une reconnaissance si tardive ?

On a pu entendre et lire, avec parfois une pointe de critique, que la reconnaissance du CNT au Burkina Faso a été tardive.  Quand les gouvernements de la Gambie et du Sénégal se sont précipités pour reconnaitre le CNT, le Burkina a pris le temps d’une pause, comme la minute de respect accordée à ceux qui partent. Plutôt que de s’en plaindre, il faut justement se féliciter de cette tardivité car elle nous fait honneur.

L’Afrique, pour une des rares fois, a pu dégager un consensus en harmonie avec sa jeunesse pour condamner l’attaque, la guerre faite à la Libye par l’OTAN et menée par la France et les USA.

En effet, à travers l’Union Africaine, les pays du continent ont fermement condamné le recours aux armes prôné par les occidentaux, lui préférant une solution pacifique. Face à des adversaires formidables et implacables dans leur dessein, lequel nécessitait la chute du régime, cette alternative a échoué.  Mais ce n’est pas faute d’avoir essayé. Et cette cohésion au sein de l’UA en a surpris plus d’un, et agréablement.

Bien sur, on ne peut pas oublier que le Burkina-Faso a tenté, à un moment donné, de faire avec le CNT ce qu’il fait aujourd’hui. Mais il a reculé parce que manifestement le temps ne s’y prêtait pas, le temps mais aussi les circonstances.  Non seulement rien n’était encore joué à l’époque mais il s’était créé une telle tradition d’amitié, de fraternité, de confiance entre les deux pays, que le Burkina-Faso était le dernier pays qui devait reconnaître le CNT. (Nous nous expliquions dans nos colonnes dans le Sanfinna du 23 février 2011 à ce propos).

Autant beaucoup de burkinabés avaient été choqués à l’époque par les propos entretenus à l’endroit de Kadhafi et les velléités de reconnaissance du CNT, autant ils admettent aujourd’hui la justesse de cette reconnaissance non précipitée, intervenant comme par matière d’acquis, parce qu’effectivement les dés semblent à présent jetés.

Il est vrai que le Colonel Kadhafi n’a toujours pas été arrêté.  De plus, des forces qui lui sont restées loyales continuent de lutter à Tripoli et certains prédisent que les rebelles ne réussiront pas à s’y installer définitivement.  Cela amène certains à douter de la victoire du CNT. S’il ne faut jamais dire jamais, il est une chose que les guerres impérialistes en Irak et en Cote d’Ivoire nous ont cependant appris : dans le nouvel ordre mondial émergeant, cet ordre ou la course aux ressources et matières première occupe une place première, c’est la loi du plus fort, la loi de la jungle.  Et donc, lorsque les Nations-Unies, l’OTAN, les USA, la France, la Grande-Bretagne, enfin tous les « puissants » de ce monde, ont décidé de prendre possession d’un pays, leur victoire n’est généralement qu’une question de temps.

Ainsi donc, fort de cette triste, mais néanmoins inévitable réalité, le Burkina Faso a agi avec autant de dignité que faire se pouvait étant données les circonstances.  En retardant la reconnaissance du CNT au maximum, et en offrant aussi l’asile politique au Colonel Kadhafi, le Burkina a ….lire la suite sur San Finna…ICI                                                                                         Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/

 

 

 

 

 

Burkina faso : la suite pour le président Blaise Compaoré ???

745904391.jpg?382

Selon les analystes de l’Afrique de l’Ouest, le président Blaise Compaoré est de plus en plus acculé et doit adopter une série de réformes urgentes afin d’éviter de nouvelles vagues d’agitation dans le pays.

Lors du dernier soulèvement, les 27 et 28 avril, la police a tiré des coups de feu en l’air dans la capitale, Ouagadougou, et dans la deuxième plus grande ville, Bobo-Dioulasso, à l’ouest du pays. Elle demandait l’application du nouveau régime de salaires approuvé cette année par le Parlement. Le 27 avril, les gérants de magasins de Koudougou, dans le centre-ouest, ont manifesté et mis le feu à la maison du maire, à une partie du marché local et au siège de l’armée. Plus tôt ce mois-ci, des soldats de la capitale ont manifesté contre l’inégalité salariale.

Des spécialistes ont dit à IRIN qu’ils n’étaient pas surpris par les violences, étant donné que le mécontentement croissant des habitants était resté sans réponse.

« Il fallait s’attendre à une crise », a dit Alexander Ouedraogo, secrétaire permanent du Centre d’études stratégiques de l’Afrique (CESA) au Burkina Faso. « Nous avons été témoins d’impunité et de détournements de fonds et nous avons vu les officiers supérieurs s’en mettre plein les poches alors que le reste de la population souffre. Mais le gouvernement n’a pas écouté », a-t-il dit.

M. Compaoré, qui s’est autoproclamé ministre de la Défense, s’est engagé à satisfaire les demandes d’augmentation salariale des officiers de l’armée et à essayer de trouver une solution aux problèmes soulevés par les syndicats révoltés par le coût élevé de la vie. Il se réunit cette semaine avec des officiers et des représentants des syndicats.

Idiatou Bah, directrice de recherche sur la gouvernance politique à l’Open Society Initiative for West Africa (OSIWA) à Dakar, a dit que c’était la première fois que M. Compaoré semblait « ébranlé ».

« [M.] Compaoré a toujours été le médiateur et le pacificateur de l’Afrique de l’Ouest, mais son image est ternie et il ne semble plus aussi fort qu’avant, tant dans son pays que dans l’ensemble de la région », a-t-elle dit à IRIN.

La « dangereuse initiative » qu’il a prise en s’autoproclamant chef de la défense le 21 avril dernier prouve son malaise, a-t-elle ajouté.

913519036.jpg?319

 Contexte

Les 14 et 15 avril, les militaires de la garde présidentielle ont ouvert le feu dans le palais présidentiel situé à Ouagadougou. Deux autres régiments se sont ensuite joints à eux. Ils sont descendus dans la rue et ont tiré sur les maisons des officiers supérieurs, et notamment sur celles de l’ancien chef de l’armée et du ministre de la Défense de l’époque.

Les soldats demandaient une augmentation de leur indemnité journalière de 1 300 francs CFA (2,60 dollars) à 1 500 francs CFA (3 dollars) et le démantèlement de la hiérarchie militaire.

Le président a alors décidé de remanier son gouvernement. Le 18 avril, il a nommé un nouveau premier ministre, Luc-Adolphe Tiao, qui s’est engagé à répondre aux revendications des soldats dans les limites du budget actuel.

Depuis que les soldats ont pris les armes, les 22 et 23 mars 2011, les divisions entre les échelons supérieurs et inférieurs de l’armée se sont creusées, car les officiers subalternes ont l’impression d’avoir obtenu moins de bénéfices que leurs supérieurs, a dit Marius Ibriga, professeur de droit à l’université de Ouagadougou.

Les gérants de magasins et les propriétaires d’entreprises de Ouagadougou ont à leur tour exprimé leur colère suite au pillage et à la destruction de leurs propriétés. Le gouvernement s’est engagé à allouer des fonds à la réparation de ces propriétés.

Une coalition, menée par Tollé Sagnon, a été formée il y a quelques années pour combattre la montée des prix. Le 8 avril, des milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Ouagadougou pour réclamer une amélioration de leurs conditions de vie et la fin de l’impunité.

Le coût de la vie a nettement augmenté en 2008 et n’a pas diminué depuis. Selon M. Sagnon, un litre d’huile coûtait auparavant 1,77 dollar et s’élève maintenant à 2,77 dollars ; le kilo de riz coûtait 44 cents en 2007 et s’élève maintenant à 94 cents. « Nos préoccupations ont atteint un point critique et nous l’avons expliqué à [M.] Compaoré », a dit M. Sagnon à IRIN.

La coalition a également demandé que les arriérés de salaires correspondant aux promotions de 2006 soient acquittés et que les frais de consultation médicale soient réduits. En 2011, le gouvernement a augmenté les frais de consultation des hôpitaux publics de quatre à six dollars. Selon la Banque mondiale, le revenu moyen est de 1,41 dollar par jour.

Marge de manœuvre

Selon M. Ouedraogo, du CESA, le président dispose toujours d’une certaine marge de manœuvre, à condition qu’il mette fin à l’impunité et s’attèle aux problèmes économiques du pays. Les six principaux partis d’opposition, qui ne s’accordent pas sur les messages à faire passer et les politiques à suivre, ne représentent pas une concurrence sérieuse pour le gouvernement.

Mais d’après Mme Bah, de l’OSIWA, M. Compaoré doit entreprendre une réforme plus profonde du secteur de la sécurité. « Le pays a besoin d’une réforme profonde du secteur de la sécurité — de son armée, de sa gendarmerie et de sa police. Ce secteur est trop lourd et s’il était réduit, le gouvernement pourrait libérer des fonds pour régler d’autres problèmes sociaux ».

Plutôt que d’essayer de consolider davantage son pouvoir, le président devrait passer la main en 2015, a dit Mme Bah. L’opposition craint que M. Compaoré amende la constitution pour pouvoir se représenter en 2015.

Les analystes estiment que le gouvernement doit également régler les problèmes d’impunité. En février, des étudiants ont manifesté contre la mort de leur camarade Justin Zongo dans des circonstances obscures à Koudougou, dans le centre-ouest du pays. Si les autorités disent qu’il est décédé d’une méningite alors qu’il était en détention, les étudiants estiment pour leur part qu’il est mort à la suite de mauvais traitements. Deux policiers ont été incarcérés dans le cadre de cette affaire. Les étudiants sont de nouveau descendus dans la rue début avril et ont mis le feu à la maison du premier ministre sortant et au siège du parti au pouvoir à Koudougou.

Il est déjà arrivé qu’un soulèvement populaire renverse un président. En 1966, Maurice Yameogo a été forcé de démissionner suite à des manifestations des syndicats ayant conduit à un coup d’État militaire.

par notre partenaire IRIN

source Afrik.com

Ma une sur la crise ivoirienne : http://criseivoirienne.weebly.com/

Maitre bénéwendé sankara, Opposition Burkinabé, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, hermann Yaméogo, Afrique, Politique, président Blaise Compaoré, maitre bénéwendé sankara, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, hermann Yaméogo, Afrique, Politique, président Blaise Compaoré, maitre bénéwendé sankara, Opposition Burkinabé, Opposition Burkinabé, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, hermann Yaméogo, Afrique, Politique, président Blaise Compaoré, maitre bénéwendé sankara, Opposition Burkinabé

Burkina Faso : Blaise Compaoré manoeuvre et divise l’opposition.

Compaoré et Sarkozy Nicolas, sur le perron de l'élysée
...

Qui aurait pensé que l’actuel locataire de la présidence Burkinabé serait encore là, 20 ans après son coup d’état!!!
Et pourtant, force est de constater que Blaise Compaoré tient toujours fermement les rennes!!!
Certes, il a bien dû avoir à faire avec deux ou trois remous, durant ces deux dernières décennies de pouvoir sans partage, et pourtant, il a toujours su manœuvrer habilement pour se tirer habilement de tout mauvais pas.
Depuis quelques mois, pourtant, le régime du « Blasco » a connu de terribles remous.
L’affaire Justin Zongo a été le déclencheur de la grogne généralisée qui sévit aujourd’hui au pays des hommes intègres.
Blaise Compaoré n’a pas semblé pas avoir pris conscience de la gravité des choses sur l’instant.
On peut deviner qu’avec ses 24 ans de pouvoir, ce dernier en est arrivé au point de se sentir invincible.C’est le même genre de faute qui fut fatale à nombre de dictateurs.
Après les évènements en Tunisie, en Égypte, et même, chez son ami le guide Libyen, on aurait pu se penser que le « facilitateur » de la crise ivoirienne aurait pris les devants pour parer à toutes mauvaises surprises…..
Tel ne fut pas le cas.
Blaise Compaoré ne semble avoir réellement pris conscience de la dangerosité de la situation que lors de la révolte de sa garde présidentielle.
Pour souvenir, ce dernier avait même dû se réfugier au beau milieu de la nuit dans son village de Ziniaré.
Le président Compaoré aurait il perdu ses crocs ???
Ce serait bien mal juger de l’homme que de croire à sa fin proche.
Il faut bien le reconnaitre, on peut ne pas aimer le président Compaoré, mais on doit lui accorder une chose : c’est un habile politicien et un maitre tacticien hors pair.
Régner 24 ans de suite dans ce pays, pourtant si sujet aux coups d’états dans le passé, est un véritable exploit!!!
Blaise Compaoré, en plus de tenir son armée d’une main de fer, a toujours su jouer sur un terrain : celui de la division.
C’est bien lui qui  fait et défait les partis, les alliances, et qui s’attelle à nourrir les rancœurs entre ses principaux  opposants politiques.
Malheureusement, c’est un pari plus que gagnant.
Au lieu de s’unir, ses adversaires passent plutôt leur temps à se quereller, ce qui ne manque pas de les discréditer tant sur la scène nationale que sur la scène internationale.
24 ans de pouvoir, c’est décidément beaucoup trop long.
Les Burkinabé n’en peuvent plus d’attendre même si la plupart d’entre eux n’y croit plus vraiment.Comment les en blâmer???
Samedi 30 avril, une manifestation a eu lieu afin de réclamer, entre autre, le départ du président du Faso.
Cette nouvelle manifestation intervient au lendemain de la décision des policiers mutinés de mettre fin à leur mouvement de protestation.
Environ trente-quatre partis politiques avaient appelé à une « grande mobilisation » contre le régime Compaoré.
Malgré le nombre relativement faible de manifestants, les chefs de ces partis d’opposition se sont déclarés satisfaits.

à Ouagadougou, les burkinabé défilent pour réclamer le départ de Blaise Compaoré
Les mesures prises par le chef de l’état de former un nouveau gouvernement ne semblent guère avoir contenter les Burkinabé.Le véritable fond du problème ne se trouve-t-il pas, tout simplement, dans cette longévité de pouvoir???

Mais faudrait il pour autant une deuxième révolution au Burkina Faso???
Le problème, c’est que l’on ne saurait pas si celui qui arriverait par la suite serait pire que le premier!!!
Les opposants devront mettre de côté toutes leur dissensions et manœuvrer de sorte à ce que ni le président Compaoré, ni aucun de ses barons du CDP ne se représente en 2016.
Un défi qui s’annonce de taille car le président Burkinabé ne manque guère d’atouts dans son jeu !!!
La France voit en lui le parfait allié et il y a fort à parier qu’elle ne donne le coup de pouce nécessaire et brouille les cartes une fois de plus….
L’exemple Ivoirien, encore chaud dans toutes les mémoires, nous prouve bel et bien que le peuple Africain compte pour du beurre dans toute élection.
Les Burkinabé sont ils prêts, tout autant que le peuple Ivoirien, à se battre pour mériter leur liberté???
Wait and see, l’avenir nous le dira…..

Yann-Yéc’han.

Blaise Compaoré, 24 ans de règne depuis son coup d'état
le président du Faso fait face à la plus grave crise de son règne.


Mon site : http://criseivoirienne.weebly.com/blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou, afrique, politique, actualités, international, web, hermann yaméogo, opposition burkinabé, san finna, blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou, afrique, politique, actualités, international, web, hermann yaméogo, opposition burkinabé, san finna, blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou, afrique, politique, actualités, international, web, hermann yaméogo, opposition burkinabé, san finna, blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou, afrique, politique, actualités, international, web, hermann yaméogo, opposition burkinabé, san finna, blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou

Smockey : « Au Burkina Faso, la contestation ne s’arrêtera pas. »

Smockey, Chanteur rappeur Burkinabé

Depuis la fin février, des manifestations se multiplient dans toutes – ou presque toutes – les villes du Burkina Faso, des plus petites à Ouagadougou, la capitale. Ce sont d’abord les jeunes qui sont descendus dans la rue mais ils y ont été rejoints par les magistrats et les commerçants. La répression a fait plusieurs morts. Des commissariats, des locaux du parti au pouvoir et des bâtiments administratifs ont été incendiés.
Artiste ambitieux et engagé, Smockey est la figure de proue du hip-hop burkinabé. En 2001, après des études en France, il a décidé de retourner au Burkina. Il a créé son propre studio d’enregistrement, les studios Abazon, et entrepris de donner une identité propre au rap burkinabè.
Activiste à la fibre révolutionnaire, véritable porte-parole de la contestation, Smockey n’hésite pas à prendre position et accompagne tous les mouvements de révoltes de son pays. Il a réalisé une compilation qui lutte pour la réouverture du dossier Norbert Zongo, journaliste assassiné par la junte en 1998. L’artiste organise régulièrement des débats pour sensibiliser le jeune public à l’importance de la citoyenneté et des libertés civiles. Son album Votez pour moi, sorti pendant les élections présidentielles de 2005, dénonçait les magouilles électorales et les fausses promesses.

 (Vidéo : Votez pour moi, filmée en 2005)

En 2008, il a soutenu les mouvements étudiants qui secouaient la capitale avec son album On est dans la rue et collaboré avec l’animateur de radio Sams’K le Jah sur un maxi intitulé A Balles Réelles, afin de dénoncer les bavures militaires qui ont eu lieu à l’université de Ouagadougou.

 (Vidéo : On est dans la rue, filmée en 2008, avec Sams’K le Jah)

C’est donc naturellement que nous lui avons demandé de nous donner son éclairage sur la situation actuelle au Burkina.


Blaise Compaoré a dissout le gouvernement, et annoncé une série de réformes. Cela va t-il suffire à calmer la colère des magistrats, des jeunes et des commerçants ?

Smockey : Honnêtement, il en faudrait beaucoup plus pour réussir, après 24 ans de frustrations, à faire admettre le système actuel, marqué par la répression, les crimes économiques et de sang, et symbolisé par un seul homme et sa minorité de partisans: Blaise Compaoré.
Et ce plus, ce n’est pas autre chose que le départ pur et simple du président Compaoré ou tout le moins son engagement ferme à ne pas modifier l’article 37 (qui le limite à 2 mandats) et à ne pas ce représenter à l’issue de ce dernier mandat en cours (2015).
Qu’est ce qui a motivé cette colère ?
Smockey : Tout à démarré à Koudougou avec la mort du jeune élève Justin Zongo (certains ont dit: encore un Zongo!) qui a succombé aux sévices de policiers … et comme à son accoutumée le gouvernement s’est empressé de déclarer qu’il était mort de méningite. S’en sont suivies diverses manifestations et six autres victimes qui ont fini par convaincre toutes les couches sociales – et d’abord les étudiants – qu’il fallait réagir massivement. Les militaires n’ont fait qu’emprunter le train de la revendication qui était en marche, réclamant d’abord la libération de certains de leurs membres condamnés par la justice (d’où la réaction des magistrats) pour terminer plus tard sur des revendications d’ordre salarial (indemnités de nourriture, frais de mission, etc…).

Le problème c’est que, plus ils tiraient, plus ils saccageaient et plus ils trouvaient satisfaction à leurs revendications (à ce jour apparemment comblées), ce qui à toujours été refusé aux manifestants pacifiques de la société civile. Le message qu’on envoie c’est : utilisez la force et vous serez entendu! C’est pourquoi je pense que ça ne s’arrêtera pas, tôt ou tard …
En tant que rappeur, et porte-parole d’une partie de la jeunesse, avez-vous senti ce mouvement arriver ?

Smockey : Après moult rencontres avec le mouvement estudiantin, les associations paysannes et citoyennes, les différents courants de réflexion et même parfois les militaires (certains sont sympathisants), je savais – et tout homme conscient savait – que ce n’était qu’une question de temps, surtout après la vague libératrice qui à secoué toute l’Afrique du nord.
Est ce que ce mouvement populaire est représenté dans votre œuvre et dans celui des artistes que vous produisez ?
Smockey : S’il n’était pas représenté, nous ne serions pas continuellement sollicités par les structures ou les membres qui les dirigent. Oui je pense qu’il est non seulement représenté mais qu’il en est surtout la principale motivation.

                                                                                              Propos recueillis par Augustin Bondoux & François Mauger

 Et aussi sur le web :

– le Myspace de Smockey

COTE D’IVOIRE : L’OPPOSANT BURKINABE HERMANN YAMEOGO PRONE LA LIBERATION DU PRESIDENT IVOIRIEN LAURENT GBAGBO POUR « LAVER L’HUMILIATION DU COUP D’ETAT INTERNATIONAL » !!!


L'opposant Me hermann Yaméogo prône la libération du président Ivoirien laurent Gbagbo pour "laver l'humiliation du coup d'état international"
Libérer Gbagbo pour laver lhumiliation du coup détat international!
POINT DE VUE DE L’OPPOSANT
 Me HERMANN YAMEOGO
 DEPUIS OUAGADOUGOU.


Des personnes anonymes et de mes relations m’ont recommandé, si jamais j’étais interviewé sur le sujet, de ne rien dire qui ne plaise aux gens. J’ai répondu que j’avais compris et que je répondrai dans la fidélité de mes convictions mais sans démesure parce que je crois que c’est ça aussi, la responsabilité d’un homme politique engagé que d’assumer ses opinions. Celles-ci peuvent ne pas aller dans le sens de l’opinion commune. Qu’importe ! Je ne suis pas de ceux qui pensent que l’homme politique idéal, c’est celui qui se fait toujours esclave de l’opinion, la sachant même abusée, formatée, aliénée au point de se passionner jusqu’à la déraison pour des Causes injustes.

                                           LA PASSION OBNUBILANTE


Alors, je dis que pour le moment, ce sont les passions qui dominent la question. Certains, en suivant cette arrestation dans les médias, se sont pour ainsi dire « shootés » avec les images qu’ils voyaient. D’autres en ont été écœurés à la limite du vomissement. Pour ma part, j’ai vu la déposition d’un homme qui m’a fait le privilège de son amitié, d’un

Me Hermann Yaméogo, opposant politique Burkinabé
Me Hermann Yaméogo

leader qui avait, pour son pays et l’Afrique, une idée que j’ai toujours partagée : celle de leur libération économique pour parachever les indépendances incomplètes des années 60. C’est cette volonté acharnée d’indépendance de son pays, ce refus de la coopération léonine, des bases militaires pour maintenir des sujétions politiques et économiques, dont j’ai vu les antécédents dans la politique de mon père (président de la Haute-Volta devenue Burkina Faso, président de 1960 à 1966), que j’ai surtout apprécié en établissant une certaine parenté entre les deux hommes. C’est sûr que, par moments, la détestation de l’homme a pu faire couler jusqu’à des larmes de joie de le voir arrêté comme un manant par les Français et remis à ses adversaires pour conduite à l’Hôtel du Golfe afin d’y boire le calice jusqu’à la lie. Mais je ne suis pas certain que les causes et les circonstances humiliantes à souhait de cette arrestation ainsi scénarisées servent la dignité de l’Afrique, qu’elles aident à la consolidation de cette fracture coloniale dont les douleurs se ravivent de nos jours à la faveur des revendications mémorielles insatisfaites. Ca, c’est ma conviction !

                                 LA REPETITION DES MASSACRES COLONIAUX


Mais quand on passera du subjectif, que peut cacher par moments la mémoire, à la stricte écriture de l’Histoire, cette déposition de Laurent Gbagbo apparaîtra encore plus nettement comme la validation d’un coup d’Etat entrepris depuis 2002 par la communauté internationale ; comme l’achèvement d’une guerre décidée par la France avec notamment la complicité des Nations Unies pour régler un simple conflit postélectoral et imposer l’homme de sa préférence dans le mépris absolu des lois de l’Etat indépendant et souverain de Côte d’Ivoire. Il apparaîtra clairement aux esprits que, 50 ans après les indépendances, nous nous retrouvons devant des faits d’armes propres à cette période coloniale où la dignité du colonisé valait tripette. Car ce que la Côte d’Ivoire a vécu  en termes de coûts humains (plusieurs milliers voire des dizaines de milliers de morts depuis 2002 jusqu’aux bombardements franco-onusiens), en termes de cruauté, de destructions en tout genre, n’est pas nouveau. Des  massacres du genre, on en a connu pendant la période coloniale en Algérie (en  1945 dans le Nord Constantinois), à Madagascar (en  1947), au Cameroun (en 1947, en 1953…), à Thiaroye au Sénégal  (en 1944).  Avec les derniers évènements en Côte d’Ivoire, c’est donc le démenti cinglant à la repentance, aux excuses pour les exactions et crimes du passé, c’est la rechute pénale, la récidive. L’Histoire ne pourra pas s’écrire à cet égard sans au moins  un partage de responsabilités.

 Touches pas à ma côte d'ivoire

Je reste par ailleurs toujours convaincu que l’on aurait gagné à régler ce différend par la force du Droit  et par le dialogue qui est une tradition africaine, particulièrement ancrée dans ce pays depuis que Félix Houphouët Boigny en a pratiquement fait une religion plutôt qu’au moyen de cette guerre aux séquelles déjà protubérantes.

                               PAS DE RECONCILIATION SANS LAURENT GBAGBO


Mais le coup d’Etat, par sa seule commission, convertira-t-il la légitimité de Laurent Gbagbo en illégitimité, sa légalité en illégalité ? Le mépris de la primauté du Droit aux conséquences aussi dramatiques par des superpuissances membres du Conseil de sécurité  (garantes des valeurs internationales, de l’ordre public international), s’en trouvera-t-il à tout jamais amnistié dans ces faits répréhensibles ? La cohésion nationale, la réconciliation et la paix, seront-elles  automatiquement gagnées comme de surcroît en Côte d’Ivoire ? Pas si sûr !  C’est pourquoi, afin de minimiser pour l’avenir commun à reconstruire,  les effets pervers  de ce qui vient de se passer, il faudrait maintenant essentialiser le dialogue, la reconstruction physique, morale du pays, agir sans délai au Burkina Faso à l’endroit de nos autorités pour aider à la sécurisation de nos ressortissants en Côte d’Ivoire. En effet, on ne peut pas ignorer que ce ressentiment, perceptible,  fait de la conviction que nos ressortissants sont plus ou moins complices de la dépossession de la Côte d’Ivoire des mains de ses populations premières, puisse pousser en retour à des actes de violence.  C’est pour cela aussi que je reste convaincu qu’il y a toujours une place pour la facilitation, même si les données ont changé. Je m’en suis d’ailleurs ouvert aux partisans de Laurent Gbagbo au Burkina, en France et en Côte d’Ivoire, dans la perspective d’aider à une réconciliation dans laquelle Laurent Gbagbo serait un acteur car l’erreur, le crime continué, serait de croire qu’on pourrait indéfiniment et sans conséquences le garder en détention, tout en espérant réaliser, sans lui voire contre lui, la réconciliation nationale. La suggestion n’a pas été mal perçue. Ne pas travailler dans ce sens, alors que se développe une chasse aux sorcières  multiforme liée à l’ethnie, à la nationalité, au bord politique (doublée d’une course au butin émaillée d’actes de barbarie comme aux temps anciens) pourrait accuser les frustrations, les fractures déjà profondes dans ce pays et l’engager dans une guerre civile enlisante aux conséquences encore plus désastreuses. On ne comprendrait pas alors, si à Dieu ne plaise on y arrivait, que la Licorne et l’ONUCI, au lieu de terminer le « boulot » décampent du pays pour éviter l’embourbement qui pour elles,  serait contre-performant financièrement et politiquement. Aussi, ai-je conséquemment signé une Pétition proposée par Guy Labertit pour la libération immédiate du président Gbagbo en attendant d’autres initiatives en direction de nos autorités notamment.

                           CONCLUSION


Enfin, si cette guerre a pu  distraire du quotidien, en exalter même, elle n’aura pas pour autant la vertu de régler la crise dans laquelle nous nous enfonçons chez nous au Burkina Faso depuis
Blaise Compaoré
Blaise Compaoré

quelque temps. Une crise qui est à prendre au sérieux puisqu’elle s’identifie à une perte de confiance sans précédent vis-à-vis du régime et des hommes qui l’incarnent. Une crise qui

commence à gagner bien de segments de la vie nationale et à s’exprimer avec une violence accrue, ne craignant même pas de conduire le Régiment de la Sécurité Présidentielle à aller faire tonner les armes lourdes jusqu’aux portes du chef suprême des Armées Blaise Compaoré, pour signaler sa profondeur. Revenons à nos moutons, priorisons enfin notre propre agenda national au lieu de nous complaire à repasser le film ivoirien.

C’était Me Hermann Yaméogo,
opposant politique Burkinabé
depuis Ouagadougou
Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités, Ouagadougou, Politique, Blaise Compaoré, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Hermann Yaméogo, Laurent Gbagbo, Burkinabé, Ivoirien, Abidjan, Afrique, Actualités

CRISE AU BURKINA FASO : DOUBLE RESPONSABILITE DU POUVOIR BLAISE COMPAORE


Hermann Yaméogo à la maison du peuple de Ouagadougou

Meeting de l’UNDD à la maison du peuple

le  23 octobre 2010.


On peut dire sans se tromper que la grave situation dans laquelle le Burkina Faso est plongé met doublement en cause la responsabilité de l’équipe dirigeante. Pour illustrer ce fait, revenons à un proverbe de chez nous souvent cité : « Lorsque l’on trébuche et se retrouver au sol, il ne faut pas regarder le sang qui coule du nez pour chercher à comprendre ce qui s’est passé ; il faut regarder là où le pied a trébuché ».
Cette crise dans laquelle nous sommes empêtrés est due à des demandes politiques et sociales qui, bien qu’agitées comme pouvant constituer des détonateurs dans le pays, ont été négligées, insatisfaites.

Maitre Hermann Yaméogo, opposant au régime du président blaise Compaoré

Maitre Hermann Yaméogo,

Opposant au régime de Compaoré

et président de L’UNDD

Depuis plusieurs années, des partis politiques n’ont pas cessé de prévenir contre des troubles sociopolitiques si l’on ne revoyait pas la manière de gérer notre pays. Estimant qu’unis, leurs protestations et mises en garde auraient plus de force, certains de ces partis ont créé le Mouvement des refondateurs qui a, dans une lettre officielle du 12 juin 2008 adressée au chef de l’Etat, tiré la sonnette d’alarme en ces termes : « La vérité que nous vous devons enfin, en appui à notre demande, c’est que notre pays voit grandir en lui, alors que la perte de confiance des citoyens s’accuse vis-à-vis des institutions et vis-à-vis des hommes qui les animent, des instincts populaires de prédation, gratuits ou vengeurs, qui se combinent de plus en plus à des relents régionalistes. Il faut éteindre au plus tôt ces mèches quasiment mises à feu. On peut y aider par des mesures conjoncturelles de nature politique, administrative, économique, fiscale, mais il faut aller plus loin car à problème structurel, il faut des réponses structurelles. Pour y pourvoir, la demande que nous formulons et requerrons officiellement de vous, c’est le dialogue refondateur, républicain et inclusif qui aura l’avantage, si vous y consentiez, de verser pendant qu’il est encore temps, de l’eau sur ces mèches ».

Voilà qui ressemble à une prophétie, à une révélation, diront certains, et qui établit la double mise en cause du pouvoir.

Il ne peut pas en effet dire aujourd’hui qu’il n’a pas été mis en garde ; il ne peut pas non plus apporter la preuve qu’il a pris le soin de réagir préventivement ou d’apporter des réponses les plus fortes au mal déclaré.

C’est aussi le lieu de regretter des réactions souvent tardives et tout à fait décalées de nombre de médias, notamment occidentaux. Aujourd’hui, après avoir pris le train en marche, ils en sont à pronostiquer « la chute prochaine du dictateur Compaoré » alors que jusqu’à présent, ils n’avaient pas de mots assez élogieux pour qualifier le régime, se refusant d’accorder tout crédit aux mises en garde répétitives faites en interne par les opposants. Ces derniers étaient pastichés selon l’image que le pouvoir en place vendait avec application : ce sont des aigris, des incapables, des putschistes.

Ces médias, lors même qu’ils crieraient plus fort que les Refondateurs, ne peuvent pas espérer une exemption de toute responsabilité dans les évènements tragiques qui se déroulent en ce moment au Faso. Le chemin de la crédibilité pour eux passe nécessairement par un mea-culpa pour s’être fait les défenseurs d’un régime qui ne le méritait pas, pour avoir gardé le silence quand des dénonciations étaient faites par rapport à la mal-gouvernance, et qu’ils se refusaient de couvrir les manifestations de certains opposants, contribuant à la volonté de leur effacement médiatique, donc politique.

Richard SANKARA
Ouagadougou
MJ/UNDD Mouvement de la Jeunesse de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD)

www.undd.org, parti membre du Mouvement des Refondateurs

Manifestations des étudiants, des commerçants, des magistrats,

des militaires,un ras le bol général au pays des hommes intègres.

Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, Hermann Yaméogo, UNDD, San finna, http://www.undd.org, Pays des hommes intègres, Actualités, Afrique, Web, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, Hermann Yaméogo, UNDD, San finna, http://www.undd.org, Pays des hommes intègres, Actualités, Afrique, Web, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, Hermann Yaméogo, UNDD, San finna, http://www.undd.org, Pays des hommes intègres, Actualités, Afrique, Web, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, Hermann Yaméogo, UNDD, San finna, http://www.undd.org, Pays des hommes intègres, Actualités, Afrique, Web, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, Hermann Yaméogo, UNDD, San finna, http://www.undd.org, Pays des hommes intègres, Actualités, Afrique, Web, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, Hermann Yaméogo, UNDD, San finna, http://www.undd.org, Pays des hommes intègres, Actualités, Afrique,Web , Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, Hermann Yaméogo, UNDD, San finna, http://www.undd.org, Pays des hommes intègres, Actualités, Afrique, Web, Burkina faso, Blaise Compaoré, Ouagadougou, Koudougou, Hermann Yaméogo, UNDD, San finna, http://www.undd.org, Pays des hommes intègres, Actualités, Afrique, Web, polique, Politique, Politique, Politique, Politique, Politique, Politique, Politique