Burkina faso : la suite pour le président Blaise Compaoré ???

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Selon les analystes de l’Afrique de l’Ouest, le président Blaise Compaoré est de plus en plus acculé et doit adopter une série de réformes urgentes afin d’éviter de nouvelles vagues d’agitation dans le pays.

Lors du dernier soulèvement, les 27 et 28 avril, la police a tiré des coups de feu en l’air dans la capitale, Ouagadougou, et dans la deuxième plus grande ville, Bobo-Dioulasso, à l’ouest du pays. Elle demandait l’application du nouveau régime de salaires approuvé cette année par le Parlement. Le 27 avril, les gérants de magasins de Koudougou, dans le centre-ouest, ont manifesté et mis le feu à la maison du maire, à une partie du marché local et au siège de l’armée. Plus tôt ce mois-ci, des soldats de la capitale ont manifesté contre l’inégalité salariale.

Des spécialistes ont dit à IRIN qu’ils n’étaient pas surpris par les violences, étant donné que le mécontentement croissant des habitants était resté sans réponse.

« Il fallait s’attendre à une crise », a dit Alexander Ouedraogo, secrétaire permanent du Centre d’études stratégiques de l’Afrique (CESA) au Burkina Faso. « Nous avons été témoins d’impunité et de détournements de fonds et nous avons vu les officiers supérieurs s’en mettre plein les poches alors que le reste de la population souffre. Mais le gouvernement n’a pas écouté », a-t-il dit.

M. Compaoré, qui s’est autoproclamé ministre de la Défense, s’est engagé à satisfaire les demandes d’augmentation salariale des officiers de l’armée et à essayer de trouver une solution aux problèmes soulevés par les syndicats révoltés par le coût élevé de la vie. Il se réunit cette semaine avec des officiers et des représentants des syndicats.

Idiatou Bah, directrice de recherche sur la gouvernance politique à l’Open Society Initiative for West Africa (OSIWA) à Dakar, a dit que c’était la première fois que M. Compaoré semblait « ébranlé ».

« [M.] Compaoré a toujours été le médiateur et le pacificateur de l’Afrique de l’Ouest, mais son image est ternie et il ne semble plus aussi fort qu’avant, tant dans son pays que dans l’ensemble de la région », a-t-elle dit à IRIN.

La « dangereuse initiative » qu’il a prise en s’autoproclamant chef de la défense le 21 avril dernier prouve son malaise, a-t-elle ajouté.

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 Contexte

Les 14 et 15 avril, les militaires de la garde présidentielle ont ouvert le feu dans le palais présidentiel situé à Ouagadougou. Deux autres régiments se sont ensuite joints à eux. Ils sont descendus dans la rue et ont tiré sur les maisons des officiers supérieurs, et notamment sur celles de l’ancien chef de l’armée et du ministre de la Défense de l’époque.

Les soldats demandaient une augmentation de leur indemnité journalière de 1 300 francs CFA (2,60 dollars) à 1 500 francs CFA (3 dollars) et le démantèlement de la hiérarchie militaire.

Le président a alors décidé de remanier son gouvernement. Le 18 avril, il a nommé un nouveau premier ministre, Luc-Adolphe Tiao, qui s’est engagé à répondre aux revendications des soldats dans les limites du budget actuel.

Depuis que les soldats ont pris les armes, les 22 et 23 mars 2011, les divisions entre les échelons supérieurs et inférieurs de l’armée se sont creusées, car les officiers subalternes ont l’impression d’avoir obtenu moins de bénéfices que leurs supérieurs, a dit Marius Ibriga, professeur de droit à l’université de Ouagadougou.

Les gérants de magasins et les propriétaires d’entreprises de Ouagadougou ont à leur tour exprimé leur colère suite au pillage et à la destruction de leurs propriétés. Le gouvernement s’est engagé à allouer des fonds à la réparation de ces propriétés.

Une coalition, menée par Tollé Sagnon, a été formée il y a quelques années pour combattre la montée des prix. Le 8 avril, des milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Ouagadougou pour réclamer une amélioration de leurs conditions de vie et la fin de l’impunité.

Le coût de la vie a nettement augmenté en 2008 et n’a pas diminué depuis. Selon M. Sagnon, un litre d’huile coûtait auparavant 1,77 dollar et s’élève maintenant à 2,77 dollars ; le kilo de riz coûtait 44 cents en 2007 et s’élève maintenant à 94 cents. « Nos préoccupations ont atteint un point critique et nous l’avons expliqué à [M.] Compaoré », a dit M. Sagnon à IRIN.

La coalition a également demandé que les arriérés de salaires correspondant aux promotions de 2006 soient acquittés et que les frais de consultation médicale soient réduits. En 2011, le gouvernement a augmenté les frais de consultation des hôpitaux publics de quatre à six dollars. Selon la Banque mondiale, le revenu moyen est de 1,41 dollar par jour.

Marge de manœuvre

Selon M. Ouedraogo, du CESA, le président dispose toujours d’une certaine marge de manœuvre, à condition qu’il mette fin à l’impunité et s’attèle aux problèmes économiques du pays. Les six principaux partis d’opposition, qui ne s’accordent pas sur les messages à faire passer et les politiques à suivre, ne représentent pas une concurrence sérieuse pour le gouvernement.

Mais d’après Mme Bah, de l’OSIWA, M. Compaoré doit entreprendre une réforme plus profonde du secteur de la sécurité. « Le pays a besoin d’une réforme profonde du secteur de la sécurité — de son armée, de sa gendarmerie et de sa police. Ce secteur est trop lourd et s’il était réduit, le gouvernement pourrait libérer des fonds pour régler d’autres problèmes sociaux ».

Plutôt que d’essayer de consolider davantage son pouvoir, le président devrait passer la main en 2015, a dit Mme Bah. L’opposition craint que M. Compaoré amende la constitution pour pouvoir se représenter en 2015.

Les analystes estiment que le gouvernement doit également régler les problèmes d’impunité. En février, des étudiants ont manifesté contre la mort de leur camarade Justin Zongo dans des circonstances obscures à Koudougou, dans le centre-ouest du pays. Si les autorités disent qu’il est décédé d’une méningite alors qu’il était en détention, les étudiants estiment pour leur part qu’il est mort à la suite de mauvais traitements. Deux policiers ont été incarcérés dans le cadre de cette affaire. Les étudiants sont de nouveau descendus dans la rue début avril et ont mis le feu à la maison du premier ministre sortant et au siège du parti au pouvoir à Koudougou.

Il est déjà arrivé qu’un soulèvement populaire renverse un président. En 1966, Maurice Yameogo a été forcé de démissionner suite à des manifestations des syndicats ayant conduit à un coup d’État militaire.

par notre partenaire IRIN

source Afrik.com

Ma une sur la crise ivoirienne : http://criseivoirienne.weebly.com/

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Smockey : « Au Burkina Faso, la contestation ne s’arrêtera pas. »

Smockey, Chanteur rappeur Burkinabé

Depuis la fin février, des manifestations se multiplient dans toutes – ou presque toutes – les villes du Burkina Faso, des plus petites à Ouagadougou, la capitale. Ce sont d’abord les jeunes qui sont descendus dans la rue mais ils y ont été rejoints par les magistrats et les commerçants. La répression a fait plusieurs morts. Des commissariats, des locaux du parti au pouvoir et des bâtiments administratifs ont été incendiés.
Artiste ambitieux et engagé, Smockey est la figure de proue du hip-hop burkinabé. En 2001, après des études en France, il a décidé de retourner au Burkina. Il a créé son propre studio d’enregistrement, les studios Abazon, et entrepris de donner une identité propre au rap burkinabè.
Activiste à la fibre révolutionnaire, véritable porte-parole de la contestation, Smockey n’hésite pas à prendre position et accompagne tous les mouvements de révoltes de son pays. Il a réalisé une compilation qui lutte pour la réouverture du dossier Norbert Zongo, journaliste assassiné par la junte en 1998. L’artiste organise régulièrement des débats pour sensibiliser le jeune public à l’importance de la citoyenneté et des libertés civiles. Son album Votez pour moi, sorti pendant les élections présidentielles de 2005, dénonçait les magouilles électorales et les fausses promesses.

 (Vidéo : Votez pour moi, filmée en 2005)

En 2008, il a soutenu les mouvements étudiants qui secouaient la capitale avec son album On est dans la rue et collaboré avec l’animateur de radio Sams’K le Jah sur un maxi intitulé A Balles Réelles, afin de dénoncer les bavures militaires qui ont eu lieu à l’université de Ouagadougou.

 (Vidéo : On est dans la rue, filmée en 2008, avec Sams’K le Jah)

C’est donc naturellement que nous lui avons demandé de nous donner son éclairage sur la situation actuelle au Burkina.


Blaise Compaoré a dissout le gouvernement, et annoncé une série de réformes. Cela va t-il suffire à calmer la colère des magistrats, des jeunes et des commerçants ?

Smockey : Honnêtement, il en faudrait beaucoup plus pour réussir, après 24 ans de frustrations, à faire admettre le système actuel, marqué par la répression, les crimes économiques et de sang, et symbolisé par un seul homme et sa minorité de partisans: Blaise Compaoré.
Et ce plus, ce n’est pas autre chose que le départ pur et simple du président Compaoré ou tout le moins son engagement ferme à ne pas modifier l’article 37 (qui le limite à 2 mandats) et à ne pas ce représenter à l’issue de ce dernier mandat en cours (2015).
Qu’est ce qui a motivé cette colère ?
Smockey : Tout à démarré à Koudougou avec la mort du jeune élève Justin Zongo (certains ont dit: encore un Zongo!) qui a succombé aux sévices de policiers … et comme à son accoutumée le gouvernement s’est empressé de déclarer qu’il était mort de méningite. S’en sont suivies diverses manifestations et six autres victimes qui ont fini par convaincre toutes les couches sociales – et d’abord les étudiants – qu’il fallait réagir massivement. Les militaires n’ont fait qu’emprunter le train de la revendication qui était en marche, réclamant d’abord la libération de certains de leurs membres condamnés par la justice (d’où la réaction des magistrats) pour terminer plus tard sur des revendications d’ordre salarial (indemnités de nourriture, frais de mission, etc…).

Le problème c’est que, plus ils tiraient, plus ils saccageaient et plus ils trouvaient satisfaction à leurs revendications (à ce jour apparemment comblées), ce qui à toujours été refusé aux manifestants pacifiques de la société civile. Le message qu’on envoie c’est : utilisez la force et vous serez entendu! C’est pourquoi je pense que ça ne s’arrêtera pas, tôt ou tard …
En tant que rappeur, et porte-parole d’une partie de la jeunesse, avez-vous senti ce mouvement arriver ?

Smockey : Après moult rencontres avec le mouvement estudiantin, les associations paysannes et citoyennes, les différents courants de réflexion et même parfois les militaires (certains sont sympathisants), je savais – et tout homme conscient savait – que ce n’était qu’une question de temps, surtout après la vague libératrice qui à secoué toute l’Afrique du nord.
Est ce que ce mouvement populaire est représenté dans votre œuvre et dans celui des artistes que vous produisez ?
Smockey : S’il n’était pas représenté, nous ne serions pas continuellement sollicités par les structures ou les membres qui les dirigent. Oui je pense qu’il est non seulement représenté mais qu’il en est surtout la principale motivation.

                                                                                              Propos recueillis par Augustin Bondoux & François Mauger

 Et aussi sur le web :

– le Myspace de Smockey

CRISE AU BURKINA FASO : DOUBLE RESPONSABILITE DU POUVOIR BLAISE COMPAORE


Hermann Yaméogo à la maison du peuple de Ouagadougou

Meeting de l’UNDD à la maison du peuple

le  23 octobre 2010.


On peut dire sans se tromper que la grave situation dans laquelle le Burkina Faso est plongé met doublement en cause la responsabilité de l’équipe dirigeante. Pour illustrer ce fait, revenons à un proverbe de chez nous souvent cité : « Lorsque l’on trébuche et se retrouver au sol, il ne faut pas regarder le sang qui coule du nez pour chercher à comprendre ce qui s’est passé ; il faut regarder là où le pied a trébuché ».
Cette crise dans laquelle nous sommes empêtrés est due à des demandes politiques et sociales qui, bien qu’agitées comme pouvant constituer des détonateurs dans le pays, ont été négligées, insatisfaites.

Maitre Hermann Yaméogo, opposant au régime du président blaise Compaoré

Maitre Hermann Yaméogo,

Opposant au régime de Compaoré

et président de L’UNDD

Depuis plusieurs années, des partis politiques n’ont pas cessé de prévenir contre des troubles sociopolitiques si l’on ne revoyait pas la manière de gérer notre pays. Estimant qu’unis, leurs protestations et mises en garde auraient plus de force, certains de ces partis ont créé le Mouvement des refondateurs qui a, dans une lettre officielle du 12 juin 2008 adressée au chef de l’Etat, tiré la sonnette d’alarme en ces termes : « La vérité que nous vous devons enfin, en appui à notre demande, c’est que notre pays voit grandir en lui, alors que la perte de confiance des citoyens s’accuse vis-à-vis des institutions et vis-à-vis des hommes qui les animent, des instincts populaires de prédation, gratuits ou vengeurs, qui se combinent de plus en plus à des relents régionalistes. Il faut éteindre au plus tôt ces mèches quasiment mises à feu. On peut y aider par des mesures conjoncturelles de nature politique, administrative, économique, fiscale, mais il faut aller plus loin car à problème structurel, il faut des réponses structurelles. Pour y pourvoir, la demande que nous formulons et requerrons officiellement de vous, c’est le dialogue refondateur, républicain et inclusif qui aura l’avantage, si vous y consentiez, de verser pendant qu’il est encore temps, de l’eau sur ces mèches ».

Voilà qui ressemble à une prophétie, à une révélation, diront certains, et qui établit la double mise en cause du pouvoir.

Il ne peut pas en effet dire aujourd’hui qu’il n’a pas été mis en garde ; il ne peut pas non plus apporter la preuve qu’il a pris le soin de réagir préventivement ou d’apporter des réponses les plus fortes au mal déclaré.

C’est aussi le lieu de regretter des réactions souvent tardives et tout à fait décalées de nombre de médias, notamment occidentaux. Aujourd’hui, après avoir pris le train en marche, ils en sont à pronostiquer « la chute prochaine du dictateur Compaoré » alors que jusqu’à présent, ils n’avaient pas de mots assez élogieux pour qualifier le régime, se refusant d’accorder tout crédit aux mises en garde répétitives faites en interne par les opposants. Ces derniers étaient pastichés selon l’image que le pouvoir en place vendait avec application : ce sont des aigris, des incapables, des putschistes.

Ces médias, lors même qu’ils crieraient plus fort que les Refondateurs, ne peuvent pas espérer une exemption de toute responsabilité dans les évènements tragiques qui se déroulent en ce moment au Faso. Le chemin de la crédibilité pour eux passe nécessairement par un mea-culpa pour s’être fait les défenseurs d’un régime qui ne le méritait pas, pour avoir gardé le silence quand des dénonciations étaient faites par rapport à la mal-gouvernance, et qu’ils se refusaient de couvrir les manifestations de certains opposants, contribuant à la volonté de leur effacement médiatique, donc politique.

Richard SANKARA
Ouagadougou
MJ/UNDD Mouvement de la Jeunesse de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD)

www.undd.org, parti membre du Mouvement des Refondateurs

Manifestations des étudiants, des commerçants, des magistrats,

des militaires,un ras le bol général au pays des hommes intègres.

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BURKINA FASO : LA SITUATION DEGENERE DANGEREUSEMENT !!!

Le mécontentement au Burkina Faso ne cesse de s'amplifier !!!
Le président Blaise Compaoré doit faire face à la pire crise de son existence

C’est une très dangereuse escalade qui a cours au pays des hommes intègres !!!

La maison de l’opposant Maitre Hermann Yaméogo a été partiellement brûlée à koudougou par un groupe de jeunes « envoyés »…..

Ces derniers s’en seraient pris au gardien de la propriété qui se trouve actuellement à l’hôpital.

Ces jeunes ont multiplié les tentatives sans vraiment parvenir à leurs fins car ils ont été génés par de courageux militants venus prêter main forte à l’opposant politique.

Quelques heures avant cela, le siège du parti politique au pouvoir était incendié ainsi que la maison du très récent ex 1er ministre tertius zongo, limogé vendredi dernier…..

Doit on y voir un lien de cause à effet ???…

Maitre Hermann Yaméogo, opposant au régime du président blaise Compaoré
Maitre Hermann Yaméogo, opposant au régime du président blaise Compaoré


Il y a quelques jours de cela, les siéges politique de deux opposants avaient été, eux aussi, saccagés, dont celui de Maitre Bénéwendé Sankara.

Mais de là à incendier volontairement les demeures d’un opposant montre à tel point le malaise est profond!!!

Dans tous les secteurs, le mécontentement est là……

Blaise Compaoré, président du Burkina Faso
Blaise Compaoré

L’affaire Justin Zongo, jeune étudiant assassiné dans d’étranges conditions avait déjà mis le feu aux poudres et la jeunesse Burkinabé était sortie en masse pour demander justice !!!!


C’est à présent au tour de l’armée de se rebiffer.

Après une mutinerie de sa garde rapprochée, Blaise Compaoré avait même dû s’enfuir dans son palais de Ziniaré, à quelques dizaines de Km de Ouagadougou tant la situation était explosive.

Les revendications du corps militaire? Des « supposées » primes de logement qui n’auraient pas été honorées.

Si la garde rapprochée a eu gain de cause, on ne peut pas en dire autant des autres corps d’armée…

Et c’est logiquement que même le plus petit troufion demande à présent de pouvoir mettre du beurre sur ses épinards.

Ainsi, à Pô, à Tenkodogo, à Kaya, bref, un peu partout, les militaires se soulèvent…

Le système est toujours le même : des rafales de Kalachnikovs en l’air pour exprimer leurs mécontentement ainsi que des vols divers dans tous les magasins de la ville.

Les édifices publics sont brûlés et tous les symboles représentant le pouvoir ne résistent pas longtemps à la vindicte populaire !!!

Face à toutes ces pilleries, les commercants se sont révoltés et sont sortis en masse pour dénoncer ces actes impardonnables ainsi que l’inaction du gouvernement Compaoré.

La situation dégénère toujours plus au Burkina Faso et l’ambassade de France a décidé de mettre en garde tous les Français de s’y rendre.

Les militaires sèment le chaos et l'anarchie au Burkina Faso

Les militaires sèment le trouble au Burkina Faso !!!

Dernière minute : Le président Blaise Compaoré a nommé son premier ministre. il s’agit de Mr Luc Adolf Tiao, ancien ambassadeur du Burkina en France.

                                                                                                                   Article de Boureima Narcisse.

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BURKINA FASO : SI LAURENT GBAGBO DOIT PARTIR,IL DOIT EN ETRE DE MEME POUR BLAISE COMPAORE !!!

 

Blaise Compaoré,président Burkinabé élu à plus de 80/100,au pouvoir depouis 23 ans
Burkina Faso : La France doit cesser de soutenir un dictateur face à la révolte de son peuple !

11 mars 2011 par Survie

ThèmesBurkina FasoBlaise CompaoréCommuniqués de presseCharles TaylorAlassane Ouattara

 

Après 24 ans de dictature et d’impunité, l’explosion de colère de la jeunesse burkinabé face au régime de Blaise Compaoré s’étend à tout le pays. Les manifestations se multiplient et les symboles du pouvoir sont incendiés. En continuant à soutenir, à contrecourant de l’Histoire, un des dictateurs « amis de la France », la diplomatie française prend à nouveau le risque de se discréditer.

 

La mort, le 20 février à Koudougou, d’un collégien à la suite d’exactions policières, a mis le feu aux poudres : les jeunes se sont révoltés après les déclarations officielles attribuant le décès à une méningite. Depuis le 22 février, des manifestations violemment réprimées se succèdent dans la plupart des villes du pays, moyennes ou petites, et aujourd’hui dans la capitale. Ces répressions ont fait plusieurs morts. A Ouahigouya, Yako, Koupéla, Léo, Dori, Gourcy et ailleurs encore, les jeunes ont incendié les commissariats de police, parfois les locaux du parti au pouvoir et les bâtiments des autorités régionales.

Cette révolte est celle à laquelle est contraint un peuple qui ne croit plus en d’autres alternatives : arrivé au pouvoir par un coup d’Etat, Blaise Compaoré s’y maintient depuis 24 ans par des élections truquées. « Réélu » en novembre au terme d’un scrutin contesté, avec seulement 1,5 millions de voix (soit 80% des suffrages exprimés !) dans un pays qui compte 16 millions d’habitants, il entend désormais modifier la constitution pour pouvoir conserver son fauteuil indéfiniment. Aux côtés de Paul Biya, au pouvoir depuis 1982 ou de Denis Sassou Nguesso, il fait figure de doyen de la Françafrique, dépassant en longévité le régime d’un Ben Ali. Cet embrasement, que les structures politiques et syndicales ne parviennent pas à canaliser, est aussi le résultat logique est inéluctable de 23 ans d’impunité et de criminalité politique : assassinats politiques non élucidés (dont celui du journaliste Norbert Zongo en 1998), disparitions de dirigeants de syndicats étudiants, répression violente et systématique des manifestations étudiantes et lycéennes. Quant aux procédures judiciaires lancées par la famille Thomas Sankara,Assassiné et renversé en 1987du président Thomas Sankara pour connaître la vérité sur son assassinat en 1987, elles n’ont à ce jour connu aucune suite.

Les autorités françaises ont jusqu’à présent renouvelé sans cesse leur soutien à ce pouvoir criminel pour en faire un point d’appui de leur influence dans la région. Invité d’honneur de l’Elysée, le 14 juillet dernier, Blaise Compaoré accueille avec bienveillance les troupes d’élites françaises dépêchées dans la zone sous le prétexte de lutter contre AQMI , avec les résultats que l’on connait, et est sans cesse présenté par ses amis français comme un homme de paix dans la région. Pourtant, il est persona non grata en Côte d’Ivoire, suspecté d’avoir depuis toujours soutenu les rebelles aujourd’hui alliés à Alassane Ouattara, ce que les câbles de Wikileaks tendent à confirmer ; et au Tribunal spécial sur la Sierra Leone, le bureau du procureur a reconnu mercredi que tant Mouammar Kadhafi que Blaise Compaoré avaient soutenu Charles Taylor dans l’un des conflits les plus sanglants du continent. Quant à la Sécurité présidentielle qui orchestre depuis toujours la répression au Burkina, son chef, Gilbert Diendéré avait été décoré de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy en 2008.

La jeunesse burkinabé démontre que les révolutions face aux dictateurs ne sont pas l’apanageLaurent Gbagbo,président DEMOCRATIQUEMENT élu !! du Maghreb et du Moyen-Orient et que la « théorie de la stabilité », que la France a toujours promue en soutenant sans complexe les pires dictatures du continent, est une impasse stratégique en plus d’être un crime politique intolérable. Du Congo-Brazzaville, où l’Elysée a également fait décorer de la Légion d’honneur le chef de la Sécurité le mois dernier, jusqu’à Djibouti, où les autorités répriment violemment les manifestations populaires depuis fin janvier, les peuples africains attendent de la France qu’elle cesse de mettre son « savoir-faire » au service des autocrates.

L’association Survie renouvelle donc son appel au gouvernement à mettre fin à toute coopération militaire et policière avec ces régimes, avant que l’Histoire ne l’y contraigne à nouveau.

Contact presse : Stéphanie Dubois de Prisque – Chargée de communication de Survie

stephanie.duboisdeprisque(a)survie.org

01 44 61 03 25

 

VIDEO DE LA MANIFESTATION :

http://www.wat.tv/video/burkina-etudiants-ont-en-marre-3i1qr_2hpbt_.html

 

Article de Survie,repris par Yann-Yéchan.

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BURKINA FASO : BLAISE COMPAORE CONFRONTE A LA REVOLTE AU PAYS DES HOMMES INTEGRES !!!

 

BURKINA FASO - BLAISE COMPAORE - HERMANN YAMEOGO - REVOLTE AU PAYS DES HOMMES INTEGRES
Le pouvoir,au Burkina Faso,accuse l'opposant Maitre Hermann Yaméogo des révoltes ayant cours dans le pays


Mouvement de révolte au Burkina Faso

L’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD) accusée, proteste !

Depuis la mort de l’élève Justin Zongo, battu par la Police, la révolte qui est née à Koudougou, a gagné tout le Burkina Faso. On n’en parle pas beaucoup dans le monde, mais pourtant, on ne compte plus le nombre de gouvernorats, de commissariats de police… incendiés, saccagés, ici et là.

Un homme, dès le départ, a été accusé avec son parti, d’avoir allumé la mèche de cette insurrection : c’est Me Hermann Yaméogo, président de l’UNDD (www.undd.org).

Il venait de rentrer d’une visite en Côte d’Ivoire où il est allé soutenir son ami, Laurent Gbagbo.

Une relation de cause à effet sera automatiquement établie entre ce voyage et les évènements, enflammant l’imagination d’un Pouvoir qui n’en a jamais été en manque.

Le patron du parti a eu beau nier, le fait qu’il persiste dans ses convictions par rapport au conflit ivoirien et qu’il se

REVOLTES AU BURKINA FASO
Le président de L'UNDD,Mr Yaméogo Hermann.

range tout naturellement aux côtés de la juste demande de vérité et de justice des élèves et étudiants burkinabé, a fait qu’on y a trouvé des éléments à charge en plus contre lui.

Ce jeudi, on est monté d’un cran dans l’acharnement.

Pendant que deux gendarmes étaient postés aux alentours du domicile de Me Hermann Yaméogo à Ouagadougou, deux autres sont allés portés au même lieu une convocation pour le vice-président du parti, El Hadj Hamadou Dabo.

Informé, le président du parti, qui se trouvait à Koudougou, 100 kilomètres de la capitale, a voulu aller à Ouagadougou pour voir de quoi il retourne mais les gendarmes firent savoir que c’est seulement le vice président qu’ils voulaient.

Sur ce, Me Yaméogo donna instruction à des membres du parti qui se trouvaient sur place, d’accompagner les gendarmes chez le vice président. Ce qui fut fait. Ce dernier put prendre connaissance de la convocation (« pour affaire le concernant ») et se rendit immédiatement à la Gendarmerie où, pendant plus d’une heure 30, il fut interrogé.

Autour de quoi ? De sa présence supposée à un meeting au Campus à Ouagadougou. Il serait allé y rencontrer pour la marche du vendredi des étudiants et dire de faire pire qu’à Ouahigouya où l’on sait qu’il y a eu d’énormes casses de biens publics avec incendie. Le vice président fut finalement relâché avec des mises en garde pour des sanctions pénales qui pourraient tomber sur lui s’il se faisaut un arbitre de la cause. Il a reçu instruction de ne pas bouger pour être entendu à nouveau ultérieurement.

Le parti UNDD, à ce qu’on a appris par des témoins, a tenu à protester une nouvelle fois sur toutes ces accusations et à tenir le pouvoir responsable de tout ce qui pourrait en résulter. Il aurait convoqué le bureau exécutif national du parti.

Interview de l’Opposant Hermann Yaméogo sur la crise Ivoirienne : http://www.sanfinna.com/

Blaise Compaoré garde un oeil sur son opposant hermann yaméogo
Blaise Compaoré et la révolte populaire

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