Actualités politique – Burkina Faso : le dormeur doit se réveiller !!

Les élections présidentielles au Burkina faso ont lieu dans environ 1 mois.
A l’heure ou les différents candidats à la fonction présidentielle répetent leurs gammes, qu’en est il de la situation politique réelle ?
Le pays des hommes intégres sort d’un demi siècle de regimes militaires successifs, d’une insurrection populaire ainsi que
d’une récente tentative de coup d’état.
L’heure est à une très arrangeante exclusion pour certains candidats au pouvoir. En effet, plusieurs gros bonnets ont été écartés de la course pour avoir pris le parti de soutenir la toute derniere tentative de modification de la constitution qui aurait permis à l’ex président de se représenter..
Une charte de la transition a été mise en place et depuis, la constitution de 1991, celle là même que le peuple défendait si âprement, a été remisée au placard par les nouveaux maitres de Kossyam.
 
burkina Faso - l'effet domino
 
Le CDP, parti roi, tel le taureau dans l’arène, a un genou à terre !!
Après les multiples attaques, intimidations, tentatives de destabilisation et menaces en tous genres, ce dernier semble, devant le Machiavélisme et la détermination de ses adversaires, avoir cédé au chant des sirènes.
Le parti de Blaise Compaoré a affirmé et réaffirmé n’être ‘ »ni de près ni de loin mêlé aux événements qui ont secoué le pays ces derniers jours et ne saurait être associé à de tels actes antirépublicains sur la base de déclarations individuelles et personnelles de certains militants quel que soit leur rang’’…
 
La manoeuvre du pouvoir intérimaire semble désormais claire et limpide : fini les maneuvres diplomatiques et autres tactiques politiciennes à la régulière, il s’agit à présent de couper la tête du serpent et ainsi, affaiblir les partis politiques qui lui résistent encore .
 Pour ce faire elle a décidé de tirer le meilleur parti de ce coup d’état raté, quelque part, tombé à pic !!
Voici donc, à environ un mois de ces élections, un instantanné de la situation :
Acte 1/ l’arrestation du poids lourd Djibrill Bassolet sans la moindre preuve de son implication dans le putsh.
Acte 2/ Le président du CDP Eddie Komboigo, en exil aux USA, est lui aussi hors jeu (fuite ou arrangement secret ??).
Acte 3/ Le virulent et plus dangereux de tous dans l’ex parti présidentiel, l’homme susceptible de prendre la relève à la tête de l’ex parti présidentiel, le vice-président Léonce Koné, tout autant tricard, puisque croupissant également en prison …
Acte 4/ Et enfin le dernier et non des moindres, l’homme qui de par ses idées, son verbe haut, son expérience politique à rallonge et sa faculté à renaitre constamment de ces cendres représentait lui aussi un très grand danger pour cette transition, d’autant plus que de connivence avec l’avant dernier : le pdt de l’UNDD Me Hermann Yaméogo, mêmement écarté, tout comme  ses 2 camarades cités ci-dessus.
Conséquence attendue : en manque de temps et d’organisation, le CDP annonce dans la foulée qu’il se rangera derriere l’un des candidat à la présidentielle.
On peut déjà aisément imaginer à qui bénéficiera, en fin de compte, cette manoeuvre des plus mal ficelées …
 
La table est dressée, l’heure de la curée approche, y a plus rien en face c’est maïs !!
 
La transition n’en est plus à quelques entorses à la démocratie près !! 
Elle a senti le couperet passer de si près qu’elle a décidé de laisser sa nature la plus sombre éclater au grand jour !! Cette fois-ci, elle ne s’embarrassera plus d’aucuns préjugés d’autant plus que l’hypnose populaire semble désormais avoir atteint un point tel qu’il serait idiot, après tout, de s’en priver (???).
 
Le peuple, pauvre et illétré dans sa plus grande majorité, ne demandant qu’à se faire manipuler, l’intelligentsia – politiques, intellectuels, riches et autres hommes d’influence du pays – a pris peur et s’est honteusement tue pour ne pas, elle aussi, subir le courroux vengeur de celui que beaucoup décrivent comme le prochain président à venir. 
Dans ces conditions, la communauté internationale ne pouvait que suivre.
Triste fin pour l’un des épisodes qui aurait pu être le plus glorieux de l’histoire « Africaine » !!
« De l’histoire africaine » car aux yeux de tous les Africains épris de liberté, cette insurrection populaire des 30 et 31 octobre sonnait comme le glas de tous ces potentats Africains affamés de pouvoir à vie.
 
Voilà donc près d’1 an que le Burkina Faso, pays des hommes intégres, a  vécu un soulévement populaire aussi spectaculaire qu’inattendu « de tous », après avoir vécu 27 ans sous la coupe d’un seul homme et son clan : le président Blaise Compaoré.
Un homme dont finalement le seul tort aura été d’avoir monopolisé le pouvoir d’état depuis bien trop longtemps car, quoi qu’on en dise et ce, même si certains de ses actes durant sa fougueuse jeunesse furent plus que discutables, Blaise Compaoré sera tout de même parvenu à faire d’un petit pays sahélien une puissance à part, une force sur laquelle compter, autant au plan Africain qu’à l’international.
 
En ces temps sombres ou les mouvements intégristes déploient leurs tentacules sur le territoire Africain suite à l’ingérence des forces étrangeres en Lybie et la mort du colonel Khadaffi qui s’en est suivie, le burkina Faso représentait encore l’un des derniers bastons de la place, un havre de paix, un pays d’une stabilité telle que la pieuvre islamiste ne pouvait se risquer à y pointer plus que le bout de son nez.
Le capitaine aux commandes savait mener sa barque avec brio et le peuple pouvait dormir sur ses deux oreilles.
Mais depuis, la situation a radicalement changé. Le Faso est à présent divisé, il n’y a pas eu de réconciliation nationale et la haine couve dans les coeurs : autant de facteurs qui font le lit du terrorisme islamique !!
L’attaque de cette gendarmerie, dont s’est d’ailleurs encore honteusement et inconsciemment servi le pouvoir intérimaire en place pour un peu plus enfoncer ses adversaires, sonne peut être la fin d’une époque dorée.
 
Qu’adviendra-t-il du Burkina Faso ??
Tôt ou tard, la vérité finit toujours par triompher. 
En fin de compte, le peuple s’apercevra qu’il a échangé une dictocratie pour une dictature.
Malheureusement il sera beaucoup trop tard et il faudra peut être patienter 27 autres interminables années, voir même beaucoup plus, pour se débarrasser d’un régime, voir pire, d’une monarchie familiale !!
Le pays des hommes intégres a eu sa chance. Il l’a malheureusement placée dans les plus mauvaises mains qui soient !!
On dit d’un peuple qu’il n’a que les dirigeants qu’il mérite. 
Le Burkina Faso n’aura, hélas, pas fait exception à cette règle …
 
Ecrit par Y.Y.Y

Afrique Actualités : racket, viols, assassinats, le triste visage de l’armée de côte d’ivoire

Depuis la chute du président Laurent Gbagbo, ouattara et Soro peine à donner un visage humain à leur semblant d'armée !!!

A Abidjan, on circule toujours à ses risques et périls. Il y a quelques jours, un Français empruntant l’un des principaux axes de la ville, le «VGE» (les initiales de l’ex-président Valéry Giscard d’Estaing), s’est fait braquer son pick-up par des hommes en armes. Sur le boulevard qui longe la lagune Ebrié, des hommes en tenue militaire ont récemment stoppé le 4 x 4 du patron du renseignement militaire ivoirien, au beau milieu du trafic, avant de lui dérober son véhicule et ses téléphones. Il était un peu plus de 13 heures et ce responsable sortait d’une réunion… au ministère de la Défense. Un Français, bien introduit dans les milieux économiques, raconte : «La nuit, souvent entre 2 heures et 5 heures, il arrive encore que des entrepôts soient pillés par des individus solidement armés.» Plus de deux mois après la fin de la crise en Côte-d’Ivoire, l’insécurité demeure, freinant d’autant le redémarrage économique du pays.

Réticences. Le maintien de l’ordre est toujours assuré, pour l’essentiel, par les Forces républicaines de Côte-d’Ivoire (FRCI), même si certains policiers et gendarmes sont réapparus aux principaux carrefours de la ville. Mais nombre d’entre eux hésitent encore à reprendre du service. «Craignant des représailles, beaucoup se sont débarrassés de leur uniforme ou l’ont même brûlé au moment de la chute de Gbagbo», souligne un observateur étranger. Les commissariats sont squattés par les soldats du président Ouattara ; ce qui dissuade les anciens de revenir. Pour vaincre leurs réticences, le gouvernement a décidé de payer de la main à la main les fonctionnaires. Selon une source diplomatique, 2 000 d’entre eux manquaient à l’appel sur un total de 18 000.

Le gouvernement de Guillaume Soro, qui a fait du rétablissement de la sécurité sa priorité, est confronté à un double défi : il doit non seulement convaincre les anciens «corps habillés»(forces de l’ordre) de reprendre leurs activités, mais aussi démobiliser les nouveaux venus, pour la plupart des hommes recrutés sur le tas durant la campagne éclair des forces pro-Ouattara fin mars. «Les autorités vont avoir du mal : Abidjan, c’est Las Vegas ! Il y a de l’eau, de l’électricité, des restos, des boîtes de nuit…» dit un étranger. Le pouvoir devra leur proposer des débouchés professionnels avant qu’ils consentent à déposer les armes.

Tout dépendra in fine du bon vouloir des «comzones» (commandants de zones) qui, durant des années, ont mis en coupe réglée la moitié nord du pays, avant de jeter leur dévolu sur Abidjan à la faveur de la chute de Gbagbo. «Certains cherchent à reproduire les pratiques mafieuses expérimentées durant des années dans le Nord, en taxant les transporteurs et en rackettant les entreprises et les particuliers en échange de leur protection», confie une source sécuritaire. Or, selon un diplomate, «Guillaume Soro n’a pas toute l’autorité qu’on lui prête sur ses anciens compagnons d’armes». Un autre parle de «communauté d’intérêts» : «Ils ont fait Soro, et Soro le leur a bien rendu en les laissant prospérer.» Le gouvernement a décidé de mettre en place une unité de police antiracket, et on a même vu Soro et son ministre de l’Intérieur se rendre dans certains quartiers pour y faire sauter des barrages sauvages.

Visite de courtoisie. Pour remettre de l’ordre, Alassane Ouattara s’appuie aussi sur l’ancienne puissance coloniale. Des patrouilles franco-ivoiriennes sillonnent Abidjan. Des gendarmes français n’ont pas hésité à rendre une petite visite de courtoisie à l’un des nouveaux maîtres d’Abidjan, le commandant Wattao, pour lui demander de restituer des biens pillés à l’un de leurs compatriotes. Ces dernières semaines, les militaires de la force Licorne ont multiplié les interventions de ce type.

Le conseiller militaire français nommé auprès du président Ouattara pour aider à la restructuration l’armée ivoirienne a entamé sa mission à Abidjan. Mais, relève un expert, «ce n’est pas avec un seul homme qu’on va remettre debout cette institution. Celle-ci n’a plus de chaîne de commandement, ni de hiérarchie». Son chef d’état-major reste celui du régime précédent, le général Philippe Mangou. «C’est surréaliste : même son chauffeur ne lui obéit plus», note ce même expert.

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Côte d’ivoire : Alassane Ouattara n’est pas le maître de la situation !!!

La grande pagaille dans les commissariats de police d’Abidjan

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Entre les forces pro-Ouattara et la police nationale, on ne sait plus qui fait quoi.
Deux mois après être parvenu au pouvoir, le nouveau régime soutenu par la communauté internationale, peine à mettre en place une police vraiment républicaine au service des citoyens de ce pays. Faites un tour dans les différents commissariats du district d’Abidjan, le spectacle est plus que désolant.

A la place des policiers, les vrais, nous observons la présence des dozos ou jeunes malinké qui ont pris les armes pour combattre aux côtés des rebelles venus du nord.

A Marcory, 3 commissariats sont aux mains des jeunes « coxers » et des « gnambolos » issus des syndicats de transporteurs. Des jeunes, pour la plupart originaires du nord et déscolarisés, qui ne savent pas tenir un cahier de registre à plus forte raison taper un procès verbal.

A Yopougon,  on note toutefois la présence de quelques policiers dans certains commissariats. Il s’agit des 19ème et 16ème arrondissements. Les chefs de guerre de la milice pro-Ouattara s’y font appeler abusivement « commandants » et occupent illégalement les bureaux des commissaires de police qu’ils ne tiennent pas à lâcher.

Au 19ème arrondissement, Doumbia Moussa, celui qui se fait appeler le « commandant Djouroumou » occupe le bureau du commissaire Sanogo. Dehors, les quelques policiers qui ont répondu à l’appel pour la reprise du service se regroupent toute la journée sous un manguier à se tourner les pouces. Ils sont juste sollicités quand il s’agit d’établir des pièces ou de taper des procès verbaux.

Au 16ème arrondissement de la même commune, l’ambiance est identique. Un sergent de police qui a rallié la rébellion favorable au camp Ouattara au moment chaud de la guerre, est devenu le chef de ce commissariat…(…)..

On se demande bien, dans un tel cafouillage, comment le régime de Ouattara compte rétablir la sécurité. Une interrogation qui se justifie d’autant plus que l’insécurité grandissante est le fait de sa propre milice.
 Notre Voie

Les FRCI tuent 4 personnes à Becouefin

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Une expédition punitive des Frci à Becouefin dans le département d’Akoupé du dimanche 5 au mercredi 8 juin a fait 4 morts et plusieurs blessés graves parmi la population villageoise.
Selon des sources concordantes, tout est parti d’un jeune allogène qui, il y a deux ans, vivait dans le village où il avait pour amie une jeune fille. Les deux s’étaient séparés et lui avait disparu du village. La jeune fille s’était mariée avec un autre jeune du village avec qui elle a même eu un enfant. Le lundi 5 juin, le jeune allogène réapparaît cette fois-ci dans son nouveau statut de combattant FRCI en compagnie d’un de ses compagnons d’arme. Installé dans un maquis de la place, il fait appeler son ancienne copine. Celle-ci se rend sur les lieux. Quand elle se rend compte qu’il s’agit de son ex-ami, elle a juste eu le temps de les saluer avant de s’excuser et demander à repartir. Mais celui-ci, sous la menace de son arme l’oblige à s’asseoir. Le frère du mari de la jeune dame qui l’a vue se diriger vers le maquis va voir ce se passe. Il reconnaît le jeune homme qui, du reste est très bien connu dans le village. Il lui fait alors comprendre que la jeune fille est désormais mariée à son frère. Il n’en fallait plus pour mettre le « vaillant et respectable » combattant Frci hors de lui. S’en suit une dispute qui se prolonge hors du maquis et attire bien foule. Le combattant Frci dégaine et une balle part. Elle atteint mortellement un bébé de 5 ans appartenant à un couple Ahoussa qui vit dans le village. Les jeunes se révoltent et la bagarre éclate. Débordés les deux éléments FRCI prennent la fuite. Dans l’après-midi, deux cargos de Frci entrent dans le village. Jusqu’au mercredi 8 juin, ils exercent une violence inouïe sur les populations, notamment les jeunes du village de Bouecofin. Il a fallu l’intervention de l’onuci pour arrêter les massacres.
Boga Sivoiri

Descente musclée des Frci dans une usine à Koumassi

Des soldats fidèles au président Alassane Ouattara ont fait une descente musclée à l’usine « Adam Afrique » à la zone industrielle de Koumassi mardi aux environs de 11h, ont rapporté plusieurs témoins sur place. Environ une trentaine, et munis d’armes de guerre montées sur des véhicule pick-up, les soldats FRCI ont fait irruption à l’usine « Adam Afrique » pour selon nos sources installer à la tête de l’usine les frères Fayez Soudan et Raffik Soudan à la place de M. Marwan qui était absent ce jour là, indique nos informateurs. Selon eux, durant deux heures, le personnel a été séquestré et martyrisé. Qu’est-ce qui explique cela ? Difficile de le dire. Les agents se sont refusés à tout commentaire. Du moins publiquement.
 Notre Voie
 
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L’ONU qui a armé le Boucher d’Abidjan l’accuse aujourd’hui de crimes contre l’humanité !

ONU en Côte d'ivoire accuse alassane Ouattara de crimes
ONU en Côte d’ivoire accuse alassane Ouattara de crimes

L’Opération de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci) s’est déclarée, jeudi 9 juin, « particulièrement préoccupée » par la « multiplication » récente des violences commises par des éléments des forces armées du président Alassane Ouattara dans le sud du pays. L’Onuci « est particulièrement préoccupée par la multiplication d’incidents violents et d’attaques conduites par des éléments des FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) contre plusieurs villages », a déclaré Guillaume Ngefa, de la division des droits de l’homme de l’Onuci, lors d’une conférence de presse à Abidjan.

Déplorant l’usage d’« armes lourdes » pour le maintien de l’ordre, il a exigé des « enquêtes immédiates et impartiales » sur ces incidents survenus ces derniers jours dans des localités des environs d’Abidjan, du sud-ouest et du centre-ouest du pays, régions réputées compter de nombreux partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo.

A Becouesin (50 km au nord d’Abidjan), des éléments des FRCI « ont investi le village et ont fait usage de la force mortelle. Ils ont ensuite arrêté une vingtaine de jeunes (…). En cours de route, ils ont battu une autre personne, qui est morte des suites de ses blessures », a expliqué M. Ngefa. A Yakassé-Mé (50 km au nord de la capitale économique), « un vieillard s’est écroulé et est mort lorsqu’il tentait de fuir en brousse par crainte d’être arrêté par des éléments des FRCI qui avaient lancé une opération de ratissage », a-t-il poursuivi. « Ces incidents ont fait au moins quarante-cinq blessés dont trois par balle », a précisé le responsable onusien. Selon lui, « des renforts des FRCI lourdement armés (…) ont pris d’assaut le village en tirant et en tabassant les jeunes », poussant les habitants à fuir dans les forêts.

A Domolon (55 km au sud-est d’Abidjan), une incursion de FRCI « s’est soldée par une trentaine de blessés à coups de machette et de crosse », « des pillages à grande échelle » et un exode massif de la population dans la brousse. Le rétablissement de la sécurité est l’un des chantiers les plus urgents du gouvernement Ouattara. A l’issue d’un conseil des ministres, mercredi, il s’est engagé à faire entrer les FRCI « le plus rapidement possible » dans des casernes. Il doit parallèlement accélérer le retour sur le terrain des policiers et des gendarmes.

martial frindethie

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Un sénateur américain dénonce les fraudes massives en Côte d’ivoire !!!

Malgré le fait que la France a organisé le coup d’Etat en Côte d’Ivoire avec l’aide des américains, il existe des politiciens honnêtes et sincères. Bien davantage aux Etats-Unis qu’en France d’ailleurs. D’ailleurs, seul un sénateur américain a eu le courage d’interpeler publiquement la Secrétaire d’Etat Clinton sur la question…

Pour le Sénateur républicain James Inhofe, pas de doute, l’ONU se trompe. Selon les éléments en sa possession,  des fraudes massives ont en effet été constatées dans le Nord de la Côte d’Ivoire lors du  second tour de l’élection.  Le sénateur demande donc au Département d’Etat américain de revoir sa position à la lueur de faits établis.

Extrait du passage relatif aux fraudes électorales :

Verbatim du Sénateur Inhofe : « J’ai reçu de nombreuses preuves convaincantes qu’il y a eu des fraudes électorales massives dans le Nord du pays sous contrôle des rebelles. Il y a eu des bulletins de votes volés…J’en ai référé deux fois au Secrétaire d’État Hillary Clinton. Par une fraude avérée, Ouattara aurait bénéficié de  94 873 voix, sur une liste électorale d’une seule des cinq régions du Nord sous son contrôle. Et si l’on multiplie ce chiffre par quatre, on est proche de la marge de voix qui lui a donné la victoire contre M. Gbagbo, c’est-à-dire 400.000.

Donc si des fraudes comparables ont eu lieu dans toutes les régions du Nord de la Côte d’Ivoire, Gbagbo est le président légitimement élu dans ces élections du 28 Novembre. Mais si cela est trop compliqué, on peut apprécier la situation autrement :

Dans ces 5 régions, j’ai attiré l’attention, dans mon courrier au Secrétaire d’État, sur le fait que Gbagbo avait obtenu des milliers de voix dans ce que nous appellerions les primaires; et néanmoins, lors du vote final, le candidat Gbagbo a obtenu Zéro voix dans certains cantons. C’est là une impossibilité statistique : vous ne pouvez pas n’obtenir aucune voix, particulièrement si vous en aviez déjà obtenu quelques milliers auparavant ! J’ai écrit au Secrétaire Clinton pour qu’elle soutienne l’établissement de nouvelles élections, mais ma demande n’a pas été traitée avec l’attention souhaitée.

Mais avec les dernières nouvelles indiquant que Ouattara a tué un millier de personnes dans la région de Duékoué (rapport en français sur les viols et les tueries), j’espère que les USA reconsidéreront leur position et appelleront à la tenue d’un nouveau scrutin. »

Traduction en français de l’intervention du Sénateur Inhofe

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Côte d’ivoire : Théophile kouamouo s’insurge contre la politique d’Alassane Ouattara visant à écarter les médias d’opposition

 
 » Il faudrait qu’on parle de ce qu’on connait et qu’on ne taise pas ce qu’on sait ».
Un message envoyé, l’air de rien, par Théophile Kouamouo à nombre de personnes ( et de métiers ) qui se reconnaitront….
Pour tous ceux qui, comme moi, ont tenté d’alerter l’opinion internationale sur le complot qui s’est tramé en Côte d’ivoire, le nom de cet homme ne peut vous être inconnu.
Théophile kouamouo n’a pas cessé de pointer du doigt l’ingérence Française dans son pays, le rôle de la rébellion de Guillaume Soro et du Burkina Faso ainsi que les nombreux crimes commis par les rebelles de Mr Alassane Ouattara.!
L’on peut aisément comprendre que l’homme soit exilé en France et qu’il ne saurait être question pour lui de rentrer en Côte d’ivoire de sitôt !!!
Interviewé récemment sur TV5, théophile kouamouo demeure un brin prudent quant à ses positions « pro-Gbagbo » mais…..peut on vraiment le lui reprocher????
Les médias étrangers (et notamment Français ) ont mis tant d’ardeur à diaboliser le président légitime que tout soutien envers ce dernier vous ferait passer pour un criminel assoifé de sang.
En revanche, Alassane Ouattara demeure la vertu incarnée !!!
Théophile kouamouo, sans verser dans l’excès, lance un SOS quant à la situation préoccupante qui perdure en Côte d’ivoire.
Pourtant, derrière les paroles sages de cet homme, l’on sent un homme écœuré par ce coup d’état fomenté depuis belle lurette par quelques pays peu scrupuleux au appétits Gargantuesques.Tout y est dit, tout est limpide.A tous ceux qui, naïvement, se
laissent berner par les « pseudos » médias étrangers ( et surtout
Français) sur la crise ivoirienne, sachez que la vérité se cherche avant tout.
Arrêtez de vous joindre au troupeau de moutons bêlant qui croient dur comme fer tout ce que leur raconte la télévision!!!
Yann-Yéc’han

Le blog de Théophile Kouamouo c’estICI

Mise en cause dans les massacres de Duékoué. L’Onuci disqualifiée pour faire des enquêtes crédibles

L’opération des Nations unies en Côte d’Ivoire a rendu public, jeudi, à Abidjan, les résultats de ses investigations sur les tueries qui ont eu lieu au cours de la crise postélectorale dans l’ouest de la Côte d’Ivoire. Selon elle, il y a eu au total 1012 morts dans les deux  régions des 18 montagnes qui a pour capitale Man et du Moyen Cavally (capitale : Guiglo et comprenant Duékoué, Blolequin, Toulépleu). Concernant  Duékoué, l’ONUCI a dénombré 500 morts dont 341 Guérés, 100 Malinkés, 159 Burkinabé, 68 Maliens, 32 Yacoubas, 6 Guinéens, 5 Béninois, 1 Sénégalais, 11 Nigériens, 1 Ghanéen.

Les chiffres et leur répartition sociologique  font ressortir un non-dit dont l’objectif  semble être de minimiser le massacre des Guéré dont s’est rendu coupable l’armée de M. Ouattara Le comité international de la Croix rouge (Cicr) qui a sonné l’alerte a parlé de plus de 800 morts occasionnés au bas mot. En parlant de 1012 morts à la fois pour la zone de Man et la zone qui inclue Duékoué, l’ONUCI tente de discréditer les autres organisations et d’évacuer le caractère génocidaire des massacres de Duékoué qui, selon d’autres enquêtes, mettent à nu la cruauté des soldats pro-Ouattara. Même le délai de ces tueries que donne l’ONUCI participe de la même logique de diluer la cruauté.

Les enquêteurs de Choi, représentant de Ban Ki-Moon en Côte d’Ivoire, disent que les tueries ont eu lieu entre le 1er décembre et le 24 avril.  Pourtant, le Cicr est catégorique. « Le CICR ne fait pas ce genre de communiqué à la légère, il est très rare que nous donnions des chiffres. Si l’on parle d’au moins 800 victimes, c’est parce que nous étions à Duékoué le 31 mars et le 1er avril, et que ce sont nos équipes qui ont ramassé les corps, soit dans les maisons, soit à l’extérieur, pour les enterrer dans la dignité. Donc nous les avons comptés », avait précisé Steven Anderson, un porte-parole du CICR pour mettre fin à la polémique. « Nous sommes devant un cas exceptionnel et une situation particulièrement choquante », avait ajouté. M. Steven Anderson a indiqué que « s’il s’agit bien, comme c’est en train de se préciser, d’exécutions sommaires en masse commises en seulement deux jours, mardi 29 et mercredi 30 mars, on est vraiment devant un massacre de grande ampleur. Nos différentes sources sur le terrain ont dénombré à ce jour 816 morts. Mais on continue à découvrir des corps ».
Minimiser l’ampleur des massacres
En inscrivant faisant remonter le début des tueries au premier décembre, L’Onuci tente d’en diluer la charge émotionnelle. Certes, il y a eu des tueries même le jour du second tour des élections mais Amnesty international insiste sur le fait que la massacre s’est déroulé sur deux jours. Quand l’opération des Nations unies parle des circonstances et causes des tueries, elle évoque 74 décès dus aux effets collatéraux et de morts par malnutrition et noyade. Juste pour faire remarquer que tous les tués ne l’ont pas été volontairement. C’est vrai des balles perdues ont fauché des innocents partout où la guerre a été très vive. Néanmoins, ces chiffres et autres détails  donnent l’impression que l’ONUCI tente encore ici de voler au secours d’Alassane Dramane Ouattara dont les hommes sont essentiellement mis en cause. Or le nouveau Chef d’Etat se sent très mal à l’aise face à ce dossier de Duékoué qui sonne  comme un petit Rwanda.

Une pièce de tragédie
Et puis, Ouatarra-ONU,  c’est comme, dans une pièce de tragédie, le héros et l’adjuvant. Autant dire que les résultats de l’enquête menée ne peuvent pas être pris au sérieux tout simplement parce que l’ONUCI était non seulement un acteur du conflit mais un acteur allié de Ouattra. L’opération onusienne était elle-même sur le terrain des opérations aux côtés des Forces d’Alassane Ouattara. L’ONUCI était au combat sur tous les fronts face à l’armée régulière avant et pendant l’offensive dont l’aboutissement a été l’arrestation du président Laurent Gbagbo le 11 avril. L’ONUCI est entrée en scène dès l’annonce controversée des résultats de la présidentielle du 28 novembre 2010 par le président de la Commission électorale. Dès que son patron Y.J. Choi a certifié les résultats, pourtant provisoires, donnant vainqueur Alassane Dramane Ouattara et que le Conseil constitutionnel a dit le contraire, les soldats de l’ONU ont débuté leur appui logistique aux combattants d’Alassane Ouattara. C’est elle qui les convoyai, depuis les zones sous leur contrôle jusqu’à Abidjan. Le commando invisible d’Ibrahim Coulibaly qui a engagé les hostilités dans la commune d’Abobo a été activement appuyé par l’ONUCI.

Soutien actif aux forces pro-Ouattara
De plus, plusieurs témoignages font état de ce que, le 28 mars 2011, les forces pro-Ouattara ont lancé leur offensive guerrière sur l’ensemble du territoire avec le soutien actif des soldats de l’ONU et de la force Licorne. Ce sont ces deux forces qui pilonnaient d’abord les positions des forces loyales au président Gbagbo avant l’entrée en scène des ex-rebelles. Avec leurs hélicoptères, elles  survolaient les positions des militaires ivoiriens et les communiquaient aux hommes de Ouattara. Un ami se trouvait à Duékoué pendant l’attaque de la ville le 28 mars. Des témoins présents dans le camp de l’Onuci de Duékoué rapportent que les soldats Onusiens ont aidé les forces pro-Ouattara à conquérir la ville.

Organisation manipulée
Acteur du conflit et ayant montré beaucoup de partialité et de passivité, c’est à juste titre que l’ONUCI a été aussi épinglée par Amnesty international dans les tueries de Duékoué. Elle s’en défend comme  toujours, partout dans le monde où les forfaitures de l’ONU ont été révélées. Il y a quelques jours, M. Djinnit, un responsable de l’Onu à Dakar se disait surpris par les accusations d’Amnesty International. Parce que, selon lui, l’Onu avait déployé tous les moyens pour protéger les populations civiles dans l’ouest. Hier, c’est au tour de M. Choi de déclarer que l’Onuci ne peut pas protéger tout le monde parce qu’elle serait en sous-effectif.
En tout état de cause, on voit bien que les massacres de Duékoué mettent l’Onuci dans un embarras terrible. Dès lors, tous les rapports qu’ils publieront seront taxés de partisans.

Lu dans actunews

Ouattara doit être jugé pour crimes de guerre !!!