Le président Burkinabé Blaise Compaoré donne son soutien à Mahmoud abbas !!!

Le président Burkinabé Blaise Compaoré donne son soutien à Mahmoud abbasLu sur french.peopledaily.com.cn

Le président Burkinabé Blaise Compaoré a reçu respectivement en audience, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Raid Malki et le président de la Commission de l’UEMOA, Soumaïla Cissé, en fin de mandat, annonce samedi un communiqué de presse de la présidence du Faso.

A sa sortie d’audience, M. Malki qui dit être porteur d’un message de son président Mahmoud Abbas, a souligné qu’ils sont venus remercier les autorités burkinabé pour le soutien qu’elles ont toujours apportées à la cause palestinienne.

« Nous avons également adressé une invitation au président Compaoré pour qu’il fasse une visite en Palestine au moment opportun », a expliqué le diplomate palestinien, précisant qu’il a été également question du renforcement des relations bilatérales entre les deux pays notamment en diversifiant les domaines de coopération au bénéfice des deux pays.

Selon M. Malki, le message a trait à la volonté de la Palestine d’adresser aux Nations Unies sa détermination à être membre à part entière de cette organisation mondiale afin que « la paix et la justice soit rétablie pour le peule palestinien».

L’émissaire palestinien a dit que le président Compaoré a écouté attentivement leur requête et les échanges se poursuivront lors de la session des Nations Unies en septembre prochain.

Deuxième à être reçu, le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), Soumaïla Cissé qui achève son mandat à la tête de l’institution, a dit, à sa sortie d’audience, être venu faire le point de la coopération entre l’UEMOA et le Burkina Faso.

« Je suis venu voir le chef de l’Etat parce que ma mission à la tête de l’UEMOA prend fin. Je suis venu le remercier pour son soutien, son accompagnement et sa confiance », a déclaré M. Cissé.

Selon lui, l’opportunité lui est offerte de dire ce que l’UEMOA a pu faire pour le Burkina et quelles sont les pistes pour l’avenir. « Globalement nous avons pu mettre à la disposition du Burkina Faso, environs 45 milliards de F CFA sur la période 2004- 2010 », souligne le premier responsable de l’UEMOA.

De nombreux défis restent à relever dans l’ensemble de l’Union et Soumaïla Cissé de citer entre autres, la question de la libre circulation des personnes et des biens, notamment des tracasseries sur les routes, les crises énergétiques, les crises alimentaires.

Pour ce faire, au regard de la crise ivoirienne M. Cissé a recommandé alors une évolution de l’UEMOA pour s’adapter au contexte du moment en s’intéressant au volet politique.

M. Cissé, de l’avis des observateurs, est un potentiel …..lire la suite sur san Finna,…ICI

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Burkina Faso : CNT Libyen, pourquoi une reconnaissance si tardive???

Burkina Faso : CNT Libyen, pourquoi une reconnaissance si tardive ?

On a pu entendre et lire, avec parfois une pointe de critique, que la reconnaissance du CNT au Burkina Faso a été tardive.  Quand les gouvernements de la Gambie et du Sénégal se sont précipités pour reconnaitre le CNT, le Burkina a pris le temps d’une pause, comme la minute de respect accordée à ceux qui partent. Plutôt que de s’en plaindre, il faut justement se féliciter de cette tardivité car elle nous fait honneur.

L’Afrique, pour une des rares fois, a pu dégager un consensus en harmonie avec sa jeunesse pour condamner l’attaque, la guerre faite à la Libye par l’OTAN et menée par la France et les USA.

En effet, à travers l’Union Africaine, les pays du continent ont fermement condamné le recours aux armes prôné par les occidentaux, lui préférant une solution pacifique. Face à des adversaires formidables et implacables dans leur dessein, lequel nécessitait la chute du régime, cette alternative a échoué.  Mais ce n’est pas faute d’avoir essayé. Et cette cohésion au sein de l’UA en a surpris plus d’un, et agréablement.

Bien sur, on ne peut pas oublier que le Burkina-Faso a tenté, à un moment donné, de faire avec le CNT ce qu’il fait aujourd’hui. Mais il a reculé parce que manifestement le temps ne s’y prêtait pas, le temps mais aussi les circonstances.  Non seulement rien n’était encore joué à l’époque mais il s’était créé une telle tradition d’amitié, de fraternité, de confiance entre les deux pays, que le Burkina-Faso était le dernier pays qui devait reconnaître le CNT. (Nous nous expliquions dans nos colonnes dans le Sanfinna du 23 février 2011 à ce propos).

Autant beaucoup de burkinabés avaient été choqués à l’époque par les propos entretenus à l’endroit de Kadhafi et les velléités de reconnaissance du CNT, autant ils admettent aujourd’hui la justesse de cette reconnaissance non précipitée, intervenant comme par matière d’acquis, parce qu’effectivement les dés semblent à présent jetés.

Il est vrai que le Colonel Kadhafi n’a toujours pas été arrêté.  De plus, des forces qui lui sont restées loyales continuent de lutter à Tripoli et certains prédisent que les rebelles ne réussiront pas à s’y installer définitivement.  Cela amène certains à douter de la victoire du CNT. S’il ne faut jamais dire jamais, il est une chose que les guerres impérialistes en Irak et en Cote d’Ivoire nous ont cependant appris : dans le nouvel ordre mondial émergeant, cet ordre ou la course aux ressources et matières première occupe une place première, c’est la loi du plus fort, la loi de la jungle.  Et donc, lorsque les Nations-Unies, l’OTAN, les USA, la France, la Grande-Bretagne, enfin tous les « puissants » de ce monde, ont décidé de prendre possession d’un pays, leur victoire n’est généralement qu’une question de temps.

Ainsi donc, fort de cette triste, mais néanmoins inévitable réalité, le Burkina Faso a agi avec autant de dignité que faire se pouvait étant données les circonstances.  En retardant la reconnaissance du CNT au maximum, et en offrant aussi l’asile politique au Colonel Kadhafi, le Burkina a ….lire la suite sur San Finna…ICI                                                                                         Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/, Burkina Faso, CNT Libyen, Libye, Ouagadougou, Guerre Libye, Blaise Compaoré, san Finna, http://www.sanfinna.com/

 

 

 

 

 

Burkina Faso : Blaise Compaoré manoeuvre et divise l’opposition.

Compaoré et Sarkozy Nicolas, sur le perron de l'élysée
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Qui aurait pensé que l’actuel locataire de la présidence Burkinabé serait encore là, 20 ans après son coup d’état!!!
Et pourtant, force est de constater que Blaise Compaoré tient toujours fermement les rennes!!!
Certes, il a bien dû avoir à faire avec deux ou trois remous, durant ces deux dernières décennies de pouvoir sans partage, et pourtant, il a toujours su manœuvrer habilement pour se tirer habilement de tout mauvais pas.
Depuis quelques mois, pourtant, le régime du « Blasco » a connu de terribles remous.
L’affaire Justin Zongo a été le déclencheur de la grogne généralisée qui sévit aujourd’hui au pays des hommes intègres.
Blaise Compaoré n’a pas semblé pas avoir pris conscience de la gravité des choses sur l’instant.
On peut deviner qu’avec ses 24 ans de pouvoir, ce dernier en est arrivé au point de se sentir invincible.C’est le même genre de faute qui fut fatale à nombre de dictateurs.
Après les évènements en Tunisie, en Égypte, et même, chez son ami le guide Libyen, on aurait pu se penser que le « facilitateur » de la crise ivoirienne aurait pris les devants pour parer à toutes mauvaises surprises…..
Tel ne fut pas le cas.
Blaise Compaoré ne semble avoir réellement pris conscience de la dangerosité de la situation que lors de la révolte de sa garde présidentielle.
Pour souvenir, ce dernier avait même dû se réfugier au beau milieu de la nuit dans son village de Ziniaré.
Le président Compaoré aurait il perdu ses crocs ???
Ce serait bien mal juger de l’homme que de croire à sa fin proche.
Il faut bien le reconnaitre, on peut ne pas aimer le président Compaoré, mais on doit lui accorder une chose : c’est un habile politicien et un maitre tacticien hors pair.
Régner 24 ans de suite dans ce pays, pourtant si sujet aux coups d’états dans le passé, est un véritable exploit!!!
Blaise Compaoré, en plus de tenir son armée d’une main de fer, a toujours su jouer sur un terrain : celui de la division.
C’est bien lui qui  fait et défait les partis, les alliances, et qui s’attelle à nourrir les rancœurs entre ses principaux  opposants politiques.
Malheureusement, c’est un pari plus que gagnant.
Au lieu de s’unir, ses adversaires passent plutôt leur temps à se quereller, ce qui ne manque pas de les discréditer tant sur la scène nationale que sur la scène internationale.
24 ans de pouvoir, c’est décidément beaucoup trop long.
Les Burkinabé n’en peuvent plus d’attendre même si la plupart d’entre eux n’y croit plus vraiment.Comment les en blâmer???
Samedi 30 avril, une manifestation a eu lieu afin de réclamer, entre autre, le départ du président du Faso.
Cette nouvelle manifestation intervient au lendemain de la décision des policiers mutinés de mettre fin à leur mouvement de protestation.
Environ trente-quatre partis politiques avaient appelé à une « grande mobilisation » contre le régime Compaoré.
Malgré le nombre relativement faible de manifestants, les chefs de ces partis d’opposition se sont déclarés satisfaits.

à Ouagadougou, les burkinabé défilent pour réclamer le départ de Blaise Compaoré
Les mesures prises par le chef de l’état de former un nouveau gouvernement ne semblent guère avoir contenter les Burkinabé.Le véritable fond du problème ne se trouve-t-il pas, tout simplement, dans cette longévité de pouvoir???

Mais faudrait il pour autant une deuxième révolution au Burkina Faso???
Le problème, c’est que l’on ne saurait pas si celui qui arriverait par la suite serait pire que le premier!!!
Les opposants devront mettre de côté toutes leur dissensions et manœuvrer de sorte à ce que ni le président Compaoré, ni aucun de ses barons du CDP ne se représente en 2016.
Un défi qui s’annonce de taille car le président Burkinabé ne manque guère d’atouts dans son jeu !!!
La France voit en lui le parfait allié et il y a fort à parier qu’elle ne donne le coup de pouce nécessaire et brouille les cartes une fois de plus….
L’exemple Ivoirien, encore chaud dans toutes les mémoires, nous prouve bel et bien que le peuple Africain compte pour du beurre dans toute élection.
Les Burkinabé sont ils prêts, tout autant que le peuple Ivoirien, à se battre pour mériter leur liberté???
Wait and see, l’avenir nous le dira…..

Yann-Yéc’han.

Blaise Compaoré, 24 ans de règne depuis son coup d'état
le président du Faso fait face à la plus grave crise de son règne.


Mon site : http://criseivoirienne.weebly.com/blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou, afrique, politique, actualités, international, web, hermann yaméogo, opposition burkinabé, san finna, blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou, afrique, politique, actualités, international, web, hermann yaméogo, opposition burkinabé, san finna, blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou, afrique, politique, actualités, international, web, hermann yaméogo, opposition burkinabé, san finna, blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou, afrique, politique, actualités, international, web, hermann yaméogo, opposition burkinabé, san finna, blaise compaoré, burkina faso, ouagadougou

CRISE AU BURKINA FASO : DOUBLE RESPONSABILITE DU POUVOIR BLAISE COMPAORE


Hermann Yaméogo à la maison du peuple de Ouagadougou

Meeting de l’UNDD à la maison du peuple

le  23 octobre 2010.


On peut dire sans se tromper que la grave situation dans laquelle le Burkina Faso est plongé met doublement en cause la responsabilité de l’équipe dirigeante. Pour illustrer ce fait, revenons à un proverbe de chez nous souvent cité : « Lorsque l’on trébuche et se retrouver au sol, il ne faut pas regarder le sang qui coule du nez pour chercher à comprendre ce qui s’est passé ; il faut regarder là où le pied a trébuché ».
Cette crise dans laquelle nous sommes empêtrés est due à des demandes politiques et sociales qui, bien qu’agitées comme pouvant constituer des détonateurs dans le pays, ont été négligées, insatisfaites.

Maitre Hermann Yaméogo, opposant au régime du président blaise Compaoré

Maitre Hermann Yaméogo,

Opposant au régime de Compaoré

et président de L’UNDD

Depuis plusieurs années, des partis politiques n’ont pas cessé de prévenir contre des troubles sociopolitiques si l’on ne revoyait pas la manière de gérer notre pays. Estimant qu’unis, leurs protestations et mises en garde auraient plus de force, certains de ces partis ont créé le Mouvement des refondateurs qui a, dans une lettre officielle du 12 juin 2008 adressée au chef de l’Etat, tiré la sonnette d’alarme en ces termes : « La vérité que nous vous devons enfin, en appui à notre demande, c’est que notre pays voit grandir en lui, alors que la perte de confiance des citoyens s’accuse vis-à-vis des institutions et vis-à-vis des hommes qui les animent, des instincts populaires de prédation, gratuits ou vengeurs, qui se combinent de plus en plus à des relents régionalistes. Il faut éteindre au plus tôt ces mèches quasiment mises à feu. On peut y aider par des mesures conjoncturelles de nature politique, administrative, économique, fiscale, mais il faut aller plus loin car à problème structurel, il faut des réponses structurelles. Pour y pourvoir, la demande que nous formulons et requerrons officiellement de vous, c’est le dialogue refondateur, républicain et inclusif qui aura l’avantage, si vous y consentiez, de verser pendant qu’il est encore temps, de l’eau sur ces mèches ».

Voilà qui ressemble à une prophétie, à une révélation, diront certains, et qui établit la double mise en cause du pouvoir.

Il ne peut pas en effet dire aujourd’hui qu’il n’a pas été mis en garde ; il ne peut pas non plus apporter la preuve qu’il a pris le soin de réagir préventivement ou d’apporter des réponses les plus fortes au mal déclaré.

C’est aussi le lieu de regretter des réactions souvent tardives et tout à fait décalées de nombre de médias, notamment occidentaux. Aujourd’hui, après avoir pris le train en marche, ils en sont à pronostiquer « la chute prochaine du dictateur Compaoré » alors que jusqu’à présent, ils n’avaient pas de mots assez élogieux pour qualifier le régime, se refusant d’accorder tout crédit aux mises en garde répétitives faites en interne par les opposants. Ces derniers étaient pastichés selon l’image que le pouvoir en place vendait avec application : ce sont des aigris, des incapables, des putschistes.

Ces médias, lors même qu’ils crieraient plus fort que les Refondateurs, ne peuvent pas espérer une exemption de toute responsabilité dans les évènements tragiques qui se déroulent en ce moment au Faso. Le chemin de la crédibilité pour eux passe nécessairement par un mea-culpa pour s’être fait les défenseurs d’un régime qui ne le méritait pas, pour avoir gardé le silence quand des dénonciations étaient faites par rapport à la mal-gouvernance, et qu’ils se refusaient de couvrir les manifestations de certains opposants, contribuant à la volonté de leur effacement médiatique, donc politique.

Richard SANKARA
Ouagadougou
MJ/UNDD Mouvement de la Jeunesse de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD)

www.undd.org, parti membre du Mouvement des Refondateurs

Manifestations des étudiants, des commerçants, des magistrats,

des militaires,un ras le bol général au pays des hommes intègres.

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BURKINA FASO : BLAISE COMPAORE CONFRONTE A LA REVOLTE AU PAYS DES HOMMES INTEGRES !!!

 

BURKINA FASO - BLAISE COMPAORE - HERMANN YAMEOGO - REVOLTE AU PAYS DES HOMMES INTEGRES
Le pouvoir,au Burkina Faso,accuse l'opposant Maitre Hermann Yaméogo des révoltes ayant cours dans le pays


Mouvement de révolte au Burkina Faso

L’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD) accusée, proteste !

Depuis la mort de l’élève Justin Zongo, battu par la Police, la révolte qui est née à Koudougou, a gagné tout le Burkina Faso. On n’en parle pas beaucoup dans le monde, mais pourtant, on ne compte plus le nombre de gouvernorats, de commissariats de police… incendiés, saccagés, ici et là.

Un homme, dès le départ, a été accusé avec son parti, d’avoir allumé la mèche de cette insurrection : c’est Me Hermann Yaméogo, président de l’UNDD (www.undd.org).

Il venait de rentrer d’une visite en Côte d’Ivoire où il est allé soutenir son ami, Laurent Gbagbo.

Une relation de cause à effet sera automatiquement établie entre ce voyage et les évènements, enflammant l’imagination d’un Pouvoir qui n’en a jamais été en manque.

Le patron du parti a eu beau nier, le fait qu’il persiste dans ses convictions par rapport au conflit ivoirien et qu’il se

REVOLTES AU BURKINA FASO
Le président de L'UNDD,Mr Yaméogo Hermann.

range tout naturellement aux côtés de la juste demande de vérité et de justice des élèves et étudiants burkinabé, a fait qu’on y a trouvé des éléments à charge en plus contre lui.

Ce jeudi, on est monté d’un cran dans l’acharnement.

Pendant que deux gendarmes étaient postés aux alentours du domicile de Me Hermann Yaméogo à Ouagadougou, deux autres sont allés portés au même lieu une convocation pour le vice-président du parti, El Hadj Hamadou Dabo.

Informé, le président du parti, qui se trouvait à Koudougou, 100 kilomètres de la capitale, a voulu aller à Ouagadougou pour voir de quoi il retourne mais les gendarmes firent savoir que c’est seulement le vice président qu’ils voulaient.

Sur ce, Me Yaméogo donna instruction à des membres du parti qui se trouvaient sur place, d’accompagner les gendarmes chez le vice président. Ce qui fut fait. Ce dernier put prendre connaissance de la convocation (« pour affaire le concernant ») et se rendit immédiatement à la Gendarmerie où, pendant plus d’une heure 30, il fut interrogé.

Autour de quoi ? De sa présence supposée à un meeting au Campus à Ouagadougou. Il serait allé y rencontrer pour la marche du vendredi des étudiants et dire de faire pire qu’à Ouahigouya où l’on sait qu’il y a eu d’énormes casses de biens publics avec incendie. Le vice président fut finalement relâché avec des mises en garde pour des sanctions pénales qui pourraient tomber sur lui s’il se faisaut un arbitre de la cause. Il a reçu instruction de ne pas bouger pour être entendu à nouveau ultérieurement.

Le parti UNDD, à ce qu’on a appris par des témoins, a tenu à protester une nouvelle fois sur toutes ces accusations et à tenir le pouvoir responsable de tout ce qui pourrait en résulter. Il aurait convoqué le bureau exécutif national du parti.

Interview de l’Opposant Hermann Yaméogo sur la crise Ivoirienne : http://www.sanfinna.com/

Blaise Compaoré garde un oeil sur son opposant hermann yaméogo
Blaise Compaoré et la révolte populaire

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